<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-6381062347894726385</id><updated>2011-11-27T16:41:27.495-08:00</updated><category term='L&apos;auditoire écoute Justine Kasa-Vubu. Ph. EM'/><category term='scooters'/><title type='text'>village planétaire</title><subtitle type='html'>Ce blog est une voie pour me suivre dans le village planétaire. Et me laisser vivre auprès de vous. Il ne fait pas l'objet de mon travail professionnel de journaliste ni n'engage les organes qui emploient mes services. Il me permet de crier ma joie, mes rires, ma colère, mes amours, de partager une photo d'un endroit x du village. Si par hasard, vous passez par ici, s'il vous plait, laissez moi un mot, une anecdote, une nouvelle. Prenez soin de vous. Chaque jour est une vie!ERIC MWAMBA</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://e-mwamba.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6381062347894726385/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://e-mwamba.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>VillagePlanétaire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02907382836832889531</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>34</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6381062347894726385.post-935161716428195559</id><published>2010-12-27T22:14:00.000-08:00</published><updated>2010-12-27T22:16:05.491-08:00</updated><title type='text'>Le site d'Africa Media 21 bloqué</title><content type='html'>Le site  www.africamedia21.com n’est pas accessible depuis 48heures pour des raisons non connues en ce moment. Dans une interview récente parue dans les journaux en Afrique de l’Ouest et du Centre, et sur Internet, le fondateur d’Africa Media 21, Eric Mwamba, qui est aussi Président du Forum des journalistes africains d’investigation, FAIR, avait déclaré "qu’une de nos enquêtes sur la corruption dans le football africain était devenue un thème de campagne lors de la dernière présidentielle en Cote d’Ivoire, et que cela aurait contribué à l’échec du président sortant Laurent Gbagbo.” Le site a également commencé à publier des témoignages et des photos sur des conséquences de la crise post-électorale sur la vie des populations dans ce pays. De même que la rédaction finalise d’autres dossiers importants qui seront bientot en ligne. Africa Media 21 est un projet qui combine un journal en ligne, une web radio et des informations via le téléphone mobile dans le contexte du journalisme global d’investigation. Nos équipes travaillent sur plusieurs dossiers qui touchent les populations africaines. Alors que nous travaillons activement à résoudre le problème, nous présentons nos excuses à nos abonnés et partenaires. &lt;br /&gt;Africa Media 21&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6381062347894726385-935161716428195559?l=e-mwamba.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://e-mwamba.blogspot.com/feeds/935161716428195559/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6381062347894726385&amp;postID=935161716428195559' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6381062347894726385/posts/default/935161716428195559'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6381062347894726385/posts/default/935161716428195559'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://e-mwamba.blogspot.com/2010/12/le-site-dafrica-media-21-bloque.html' title='Le site d&apos;Africa Media 21 bloqué'/><author><name>VillagePlanétaire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02907382836832889531</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6381062347894726385.post-7045074711013760006</id><published>2010-12-20T21:34:00.000-08:00</published><updated>2010-12-20T21:44:22.296-08:00</updated><title type='text'>Interview. L'intérêt du public dans le journalisme d’investigation</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_9yJfWDkzYis/TRA9DjLXmQI/AAAAAAAABps/pwZo4e3U-js/s1600/74590_1711189583370_1347053252_1838085_3610697_n.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 305px; height: 320px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_9yJfWDkzYis/TRA9DjLXmQI/AAAAAAAABps/pwZo4e3U-js/s320/74590_1711189583370_1347053252_1838085_3610697_n.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5553005471739648258" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Quel serait l'intérêt du public dans le journalisme d’investigation et en particulier, le travail de FAIR ?&lt;br /&gt; Le journalisme d’investigation soulève des vraies questions sur des vrais problèmes sociaux dans l’objectif de changer les choses. Par exemple, notre enquête sur la corruption dans le football africain était devenue un thème de campagne lors de la dernière élection presidentielle en Côte d’Ivoire. Avant le scrutin, plusieurs journaux indépendants et d’opposition en avaient fait les manchettes alors que le dossier était déjà publié plusieurs mois avant. Cette stratégie éditoriale aurait contribué à la perte du président sortant, Laurent Gbagbo. L’enquête avait mis en lumière le système de détournements massifs des fonds publics qu'on recycle dans le football dans le but réel d'être redistribués entre les dirigeants avec la complicité de la FIFA. Alors que le football ne se développe pas et que cet argent, en principe, devrait financer des infrastructures de base et renforcer le développement dans les pays. Notre équipe avait enquêté dans les fédérations de huit pays africains, y compris ceux dont les équipes participaient au mondial 2010. Les résultats étaient les mêmes dans tous ces pays. La corruption et les détournements étaient a la base des performances lamentables des équipes africaines au mondial.&lt;br /&gt; Une autre enquête en cours de publication, porte sur le développement illégal, également dans huit pays africains. En effet, les pirates Somaliens, les bandes organisées qui font le trafic illicite du pétrole entre le Nigeria et le Bénin sont perçus comme des héros en raison de leur contribution au développement dans leurs communautés d'origine. En construisant routes, hôpitaux, écoles, et d'autres infrastructures sociales et en donnant de l'emploi à la jeunesse, ces bandits sociaux comblent le vide créé par des Etats souvent démissionnaires. Résultat, ils ont la légitimité auprès des populations qui n'ont pas d'autres choix que de collaborer. Par conséquent, les tentatives des poursuites judiciaires à leur encontre sont vues comme antisociales par les populations locales. Les recettes réalisées par les pirates Somaliens qui développent aussi le Kenya pourraient dépasser de trois ou quatre fois le budget du gouvernement du Puntland. De même que le trafic illicite du pétrole représente entre 70 et 80% du chiffre d'affaires de l'économie du Benin. L'enquête de FAIR place les Etats de ces pays devant leurs responsabilités du point de vue de la question morale, politique et juridique. D'autant plus que ces criminels “développeurs” se sont aussi imposés dans la politique nationale en finançant aussi bien les partis politiques que les élections.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6381062347894726385-7045074711013760006?l=e-mwamba.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://e-mwamba.blogspot.com/feeds/7045074711013760006/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6381062347894726385&amp;postID=7045074711013760006' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6381062347894726385/posts/default/7045074711013760006'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6381062347894726385/posts/default/7045074711013760006'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://e-mwamba.blogspot.com/2010/12/interview-linteret-du-public-dans-le.html' title='Interview. L&apos;intérêt du public dans le journalisme d’investigation'/><author><name>VillagePlanétaire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02907382836832889531</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_9yJfWDkzYis/TRA9DjLXmQI/AAAAAAAABps/pwZo4e3U-js/s72-c/74590_1711189583370_1347053252_1838085_3610697_n.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6381062347894726385.post-8731893949988402015</id><published>2010-08-09T08:48:00.000-07:00</published><updated>2010-08-09T08:54:06.760-07:00</updated><title type='text'>'La FIFA encourage la corruption dans le football africain', selon une enquete de Fair</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_9yJfWDkzYis/TGAkic4wbxI/AAAAAAAABpc/6ltb5F4COuc/s1600/images.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 281px; height: 180px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_9yJfWDkzYis/TGAkic4wbxI/AAAAAAAABpc/6ltb5F4COuc/s320/images.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5503438918935146258" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Les performances lamentables de l'Afrique - à l'exception du Ghana - à la Coupe du monde 2010, ne sont pas surprenantes compte tenu de la mauvaise gestion et la corruption présente dans l'administration du football africain et l´acceptation, voire l´encouragement,  de cette situation par la Fédération Internationale des Associations de Football (FIFA). La FIFA n'accepte aucune 'ingérence politique' dans le travail des associations de football nationales. Elle suspend ou menace de suspension, les pays qui tentent de sévir contre la corruption dans le football chez eux. Entre-temps, la corruption tue le football en Afrique, entaché par la conduite de fonctionnaires qui mènent une vie des jouisseurs. Qui dilapident des fortes sommes d’argent  dans des fêtes et des voyages dispendieux. Leur principale préoccupation est plutôt de vendre des joueurs prometteurs sur le plan international que de s’occuper du développement du football dans leurs pays. Dossier complet, PDF et AUDIO, sur www.radioafrica21.com&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6381062347894726385-8731893949988402015?l=e-mwamba.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://e-mwamba.blogspot.com/feeds/8731893949988402015/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6381062347894726385&amp;postID=8731893949988402015' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6381062347894726385/posts/default/8731893949988402015'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6381062347894726385/posts/default/8731893949988402015'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://e-mwamba.blogspot.com/2010/08/la-fifa-encourage-la-corruption-dans-le_09.html' title='&apos;La FIFA encourage la corruption dans le football africain&apos;, selon une enquete de Fair'/><author><name>VillagePlanétaire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02907382836832889531</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_9yJfWDkzYis/TGAkic4wbxI/AAAAAAAABpc/6ltb5F4COuc/s72-c/images.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6381062347894726385.post-3122446236107957139</id><published>2010-05-05T08:16:00.000-07:00</published><updated>2010-05-06T06:21:48.438-07:00</updated><title type='text'>Visa Schengen, un fiasco!</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_9yJfWDkzYis/S-LCGz3Fk1I/AAAAAAAABpU/rzbql8fM3dI/s1600/Visa+Schengen.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 283px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_9yJfWDkzYis/S-LCGz3Fk1I/AAAAAAAABpU/rzbql8fM3dI/s400/Visa+Schengen.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5468146319837467474" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Du 22 au 25 avril dernier. Je devrais me rendre à Genève, en tant que panéliste à la 6è conférence mondiale sur le journalisme d'investigation (GIJC 2010). Jacques Baudevin, Consul Général de Suisse à Sydney ( puisque je voyageais à partir de l'Australie) m'a fait savoir qu'il devrait "consulter tous les 22 pays de l'espace Schengen" avant de me délivrer le visa. Ce qui est contraire à la procédure. Selon lui, "chacun de ces pays devrait dire oui" à ma demande. Malgré le fait que je me rends souvent en Europe, en Amérique du Nord et ailleurs, et que mon dossier était complet. Finalement, il m'avait établi un visa uniquement pour la Suisse avec un grand retard. Sans tenir compte de mon billet d'avion et mon programme, des transits en France, et d'autres rendez-vous importants en Belgique. En Afrique, certains de mes collègues ont rencontré d'autres difficultés pour obtenir le sésame. D'autres l'ont eu seulement quelque deux ou trois jours après la demande. C'est comme dans la maffia. Il n'ya pas de règles précises. Tout dépend du parrain, excusez-moi, du consultat ou de l'ambassade. Ma consoeur Fatuma Noor a été soumise à un interrogatoire sur "ses opinions concernant le conflit Israélo-Palestinien", selon le site www.fairreporters.org. Les journalistes du Nigeria n'ont pas tous obtenu le visa. Selon un représentant du ministère Suisse des affaires étrangères, cité par FAIR, "95% des Nigerians se livrent à des activités illégales en Suisse". Jean-Philippe Ceppi, président de la 6è GIJC 2010 aurait été "enragé face au fiasco des visas" selon le magazine Suisse "L'Hebdo" a-t-on appris auprès de FAIR. Ainsi, le visa schengen qui favorise la libre circulation des européens, est une véritable honte et un casse-tête pour la liberté de la presse africaine.&lt;br /&gt;Chapeau bas à mes deux collègues John Grobler (Namibie) et Fatuma Noor (Kenya) à qui la GIJC2010 a attribué le prix "Odycée" pour leur courage à se rendre à Genève en dépit des difficultés dues au visa et aux cendres volcaniques.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6381062347894726385-3122446236107957139?l=e-mwamba.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://e-mwamba.blogspot.com/feeds/3122446236107957139/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6381062347894726385&amp;postID=3122446236107957139' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6381062347894726385/posts/default/3122446236107957139'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6381062347894726385/posts/default/3122446236107957139'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://e-mwamba.blogspot.com/2010/05/visa-schengen-une-honte-pour-la-liberte.html' title='Visa Schengen, un fiasco!'/><author><name>VillagePlanétaire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02907382836832889531</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_9yJfWDkzYis/S-LCGz3Fk1I/AAAAAAAABpU/rzbql8fM3dI/s72-c/Visa+Schengen.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6381062347894726385.post-5000876934589241065</id><published>2010-04-29T08:07:00.000-07:00</published><updated>2010-04-29T08:19:28.902-07:00</updated><title type='text'>RD Congo 50 ans d'indépendance : Education, 5è roue de la voiture?</title><content type='html'>&lt;em&gt;Par Eric Mwamba&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_9yJfWDkzYis/S9miyqeh6oI/AAAAAAAABo8/6D20IzGmp0A/s1600/Prof+Samuel.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 307px; height: 400px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_9yJfWDkzYis/S9miyqeh6oI/AAAAAAAABo8/6D20IzGmp0A/s400/Prof+Samuel.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5465578614070307458" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Mille quatre cents! Oui, vous avez bien vu, 1.400 ! C’est l’effectif de professeurs que compte l’ensemble d’universités et enseignement supérieur en RD Congo alors qu’il en faut 50 mille pour une population estimée à 60 millions. Un bel exemple pour illustrer le manque du personnel qualifié dans un pays indépendant depuis 50 ans. Seulement, voilà « l’enseignement est la 5è roue de la voiture » répétait le Maréchal Mobutu (1930-1997) du haut de ses 32 ans de règne sans partage. N’en déplaise à Duhamel qui écrivait : « Un peuple est grand quand il produit de grands hommes ». La parenthèse Laurent-Désiré Kabila ouverte en 1997 et vite refermée après son assassinat début 2001 ne devrait pas changer la donne. Une lecture soutenue du programme « 5 Chantiers » de Joseph Kabila ne révèle rien sur sa volonté d’investir dans le cerveau, moteur de tout développement. Aux Etats-Unis, Canada, Australie, Angleterre … l’enseignement est, avec la santé et la sécurité, parmi les priorités dans lesquelles le gouvernement investit des sommes vertigineuses. On comprend pourquoi ces pays sont hyper développés. &lt;br /&gt;Dans 60 jours, c’est la fête de …euh, dites « indépendance » si cela vous enchante. Dans bon nombre de capitales africaines, on a déployé de grands moyens, de sommes faramineuses en guise de préparation. Tapis rouge, défilé, honneurs militaires, danses … meubleront la fête le jour J. Au moins,  à cette occasion, les droits du ventre et … et de fesses seront bien respectés. A Kinshasa, l’événement sera particulier avec la présence du Roi Albert II de Belgique. Qui rira certainement au nez des populations en mangeant au couvert en or massif devant son hôte, Joseph Kabila, tiré à quatre épingles. Les hérauts des médias entonneront en chœur « la ville s’est revêtue de sa plus belle robe ». Dans le cadre du cinquantenaire des indépendances africaines nous avons eu un entretien exclusif avec  Samuel Tshijuke Kabongo(photo), Historien, Professeur Ordinaire et travailleur social à Kananga, Kasaï-Occidental, en R D Congo. Lisez !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Samuel TSHIJUKE, vous exercez plusieurs activités, comment peut-on vous définir ?&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis un Historien, Professeur d’Université et Animateur pour le Développement intégral à travers la lutte contre la faim et la pauvreté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;L’Afrique célèbre le cinquantenaire de son indépendance, comment vivez-vous ce moment en tant que Professeur d’Histoire ?&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En tant que Professeur d’Histoire, je ne peux pas être en marge de ce qui se passe en Afrique. Je réfléchis sur les leçons de la période de 50 ans d’indépendance d’Afrique que nous vivons aujourd’hui. Je contribue à la production scientifique qui peut nous permettre d’améliorer le présent et de préparer convenablement l’avenir.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Où étiez-vous le 30 juin 1960 quand l’indépendance du Congo fut proclamée, quel souvenir gardez-vous de cette date ?&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Né le 04 février 1944, j’avais 16 ans, élève en première secondaire à l’Institut de Katubwe. Le Kasaï était dans la tourmente politique avec le conflit Luluwa-Baluba. A Katubwe, les élèves Luba furent rapatriés vers le Sud Kasaï dans la peur des milices Luluwa. Etant originaire de la mission protestante de Mutoto, j'ai regagné mon terroir qui fut aussi dépeuplé des résidents luba qui y vivaient depuis plus de 75 ans. Ils partirent au lac Munkamba qui sépare les deux Kasaï à l'Est. &lt;br /&gt;Le 30 juin 1960, un défilé eut lieu au chef-lieu du secteur de Diofwa. Nous y sommes rendus à pieds en parcourant au mois 3Okms, à Bena Tshikulu. Nous sommes restés debout pour écouter des discours et assister aux réjouissances populaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Vous êtes le Président du Comité Scientifique pour la Province du Kasaï Occidental dans le cadre du cinquantenaire de l’indépendance du Congo, quel est le sens de l’atelier « Kasaï-Occidental, hier, aujourd’hui et demain » que vous avez organisé en février dernier ?&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cet atelier avait pour buts de tracer l’historique de la Province du Kasaï-Occidental dans tous les domaines et dégager les problèmes qui empêchent son développement. Ensuite, proposer des solutions à l’endroit de chaque problème pour aider le Kasaï-Occidental à décoller vers un développement durable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Est-ce un atelier de trop ?&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne pense pas. La recherche scientifique est dynamique, elle nécessite une réflexion permanente.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Quelles en étaient les principales  résolutions ? &lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Excusez-moi de ne pas en parler car la primeur de nos résolutions est réservée au Secrétariat National du Cinquantenaire de l’indépendance de la République Démocratique du Congo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Le visage actuel de la Ville de Kananga montre une progression négative, regrettez-vous la fin de la colonisation belge ?&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La colonisation belge a exploité la population Kasaïenne au profit de la Belgique. Elle était un courant impérialiste qui devait disparaitre. La ville de Kananga est engagée aujourd’hui dans le courant de la démocratie qu’il y a lieu de soutenir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Où se trouve la salle ayant abrité les travaux de la Constitution de Luluabourg de 1964, et dans quel état se trouve-t-elle aujourd’hui ?&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La salle qui avait abrité les travaux de la Constitution de Luluabourg de 1964 se trouve dans la Commune de Kananga en état de délabrement total.  Une épave pour bien dire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Quel rôle les Congolais vivant à l’étranger peuvent-ils jouer au Congo ?&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils peuvent jouer plusieurs rôles, spécialement dans la lutte contre la faim et la pauvreté et les antivaleurs. Savez-vous que la République Démocratique du Congo figure parmi les PPTE (Pays Pauvres Très Endettés) alors que notre pays constitue un scandale géologique et de la biodiversité ? Ils peuvent investir leurs richesses en République Démocratique du Congo, par exemple dans les infrastructures à l’instar de l’athlète MUTOMBO DIKEMBA.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Quels sont les problèmes qui se posent dans l’Enseignement Supérieur et Universitaire au Kasaï-Occidental ?&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En termes des bilans, en 1966, il y avait un seul établissement de l’E.S.U. l’Ecole Normale Moyenne (E.N.M) actuel Institut Supérieur Pédagogique (I.S.P.) Kananga. En 2010, nous comptons 30 Etablissements Supérieurs et Universitaires et 33 Professeurs alors que pour tout le pays on compte 1400 professeurs au lieu de 50.000 professeurs. Il y a donc une carence du personnel qualifié ; des infrastructures sont inadaptées avec une capacité d’accueil débordée, des bibliothèques moins équipées ou inexistantes de même que les laboratoires. En outre, il y a l’essaimage des établissements suite à des pressions menées par les élus du peuple en faveur de leurs territoires d’origine. Il faudrait un regroupement des établissements dans peu d’endroits viables. L'enseignement n'est pas adapté. L'option pédagogique est généralisée au détriment des options techniques et professionnelles. Il s’agit d’un enseignement peu exigeant pour son fonctionnement mais non adapté aux besoins et marché d’emploi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Propos recueillis par Eric Mwamba&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6381062347894726385-5000876934589241065?l=e-mwamba.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://e-mwamba.blogspot.com/feeds/5000876934589241065/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6381062347894726385&amp;postID=5000876934589241065' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6381062347894726385/posts/default/5000876934589241065'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6381062347894726385/posts/default/5000876934589241065'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://e-mwamba.blogspot.com/2010/04/rd-congo-50-ans-dindependance-education.html' title='RD Congo 50 ans d&apos;indépendance : Education, 5è roue de la voiture?'/><author><name>VillagePlanétaire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02907382836832889531</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_9yJfWDkzYis/S9miyqeh6oI/AAAAAAAABo8/6D20IzGmp0A/s72-c/Prof+Samuel.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6381062347894726385.post-4706264869062419610</id><published>2010-04-03T21:10:00.000-07:00</published><updated>2010-04-04T23:14:57.306-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='scooters'/><title type='text'>En mémoire d'Espérance</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_9yJfWDkzYis/S7gSX0UYXaI/AAAAAAAABoY/LVCdXsZbzV8/s1600/Photo+refugies.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_9yJfWDkzYis/S7gSX0UYXaI/AAAAAAAABoY/LVCdXsZbzV8/s400/Photo+refugies.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5456131148949773730" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Par Eric Mwamba&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dimanche, 13h30. Le ciel était bleu azur au dessus des magnifiques villas noyées dans un océan de verdure. Nous sommes à Abidjan, dans le chic quartier de II Plateaux. Difficile d’imaginer que derrière ce décor idyllique se cachait une réalité bien triste. Gérard, 48 ans, réfugié rwandais rescapé du génocide de 1994 dans son pays, ses deux enfants - une fille de 7 ans et un garçon de 13 ans - vivent un «enfer sur terre» dans une minuscule maison de 5 mètres sur 3.&lt;br /&gt;« Les 37.000FCFA de loyer sans compter des factures d’eau et d’électricité sont impayés depuis novembre 2008 » déclare Gérard, la mort dans l’âme, parce qu’il n’a aucune source de revenu. « Nous vivons avec la menace d’être expulsés d’ici à tout moment » confie-t-il laminé sous le poids du concours d’événements malheureux.&lt;br /&gt;Sa femme, Espérance, une infirmière diplômée d’Etat qui ramenait un salaire à la maison,&lt;br /&gt;a été froidement abattue après avoir été violentée dans son intimité la nuit du 27 au 28 janvier 2005 en présence de ses enfants et son mari à Abobo, un autre quartier périphérique d’Abidjan. Brisant l’espoir d’une famille qui espérait reconstruire sa vie dans une Côte d’Ivoire dite  « terre d’espérance et de paix ». Les tueurs, des hommes en uniforme non autrement identifiés jusqu’à ce jour, courent toujours les rues, selon une expression consacrée dans une république abjecte et bananière. L’enquête initiée au 32 ème Commissariat de police d’Abobo puis au parquet d’Abidjan patine. L’'agence onusienne HCR semble avoir jeté le dossier dans les ténèbres de l’histoire. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Un environnement malsain&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans leur taudis, Gérard et ses enfants partagent un air alourdi par l’humidité, chaleur suffocante, odeur pestilentielle et moustiques. La marmite qui bout sur une cuisinière vétuste à proximité du lit et des sacs à vêtements n’est pas pour apaiser l’atmosphère. Ces enfants, beaux comme Ange et Cherubin, sont en proie aux maladies virales, infectieuses et à l’aggravation de traumatisme et anxiété nés de l’assassinat de leur mère qui était la pierre angulaire de la famille. «Je suis tout le temps malade», affirme la petite fille en train de manipuler le bouton d’un poste téléviseur bon à rien, sinon pour le musée de vielles civilisations. Sur la lettre de reconnaissance du statut de réfugié brandi par Gérard, le HCR a écrit que «La reconnaissance du statut de réfugié n’entraine pas le bénéfice d’une assistance financière». C’est pourquoi, dit-il, «après l’obtention de mon statut de réfugié en 1995, j’avais décidé de financer seul, avec beaucoup de difficultés, la formation de mon épouse à l’Institut National de Formation des Agents de Santé de Bouaké», une des prestigieuses institutions d’enseignement de Côte d’Ivoire. D’où elle était sortie infirmière diplômée d’Etat en 1999. Pour lui, «cette femme représentait un véritable investissement pour la famille». &lt;br /&gt;Espérance travaillait comme infirmière chargée des soins et vaccinations au sein de la Formation sanitaire communautaire d’Anonkoua Kouté, à Abobo. Son dévouement et son savoir-faire lui valut de l’estime de sa patronne et une promotion rapide. Pourtant, un gentleman agreement entre les autochtones et les sœurs catholiques italiennes promotrices de l'institution voudrait que les étrangers n’y soient pas employés sous aucun prétexte. Pour Gérard, «le contrat signé par mon épouse fut considéré comme un affront donc, punissable !» A une heure indue de la nuit, un commando s’introduit dans la maison de l’infortuné après avoir défoncé la porte. Sous la menace des armes. «J’ai été ligoté et séquestré dans ma chambre. Ma femme et les deux enfants trainés comme de la vermine au salon», raconte-t-il. D’après le récit des enfants, leur mère a été sauvagement agressée devant eux avant d’être criblée de balles à la nuque. La Sœur Anna Maria Zulianello de la Congrégation de la Sœur de la Providence, ancienne patronne d’Espérance témoigne : « Espérance aimait son métier et se dévouait pour les patients. Notre centre avait besoin d’une personne aussi aimable pour la garantie d’un poste longtemps instable à cause des départs intempestifs de ses prédécesseurs». Malheureusement, l’italienne va mourir dans des circonstances non encore élucidées. &lt;br /&gt;D’après des sources concordantes, « Anna Maria Zulianello aurait été empoisonnée pour avoir donné de l’emploi aux réfugiées ». Gérard, réclame justice et plaide pour qu’un autre pays d’asile lui soit trouvé. «La Côte d’Ivoire s’étant disqualifiée et ne pouvant plus répondre au cas où le pire m’arrivait de nouveau avec mes enfants», soupire-t-il. &lt;br /&gt;Denis Kundje, chef du service protection du HCR, a opté pour la langue de bois. «Je ne peux pas vous donner des informations personnelles d’un réfugié sans son autorisation écrite.», a-t-il dit en réponse à nos questions, malgré l’insistance. Me Traoré DRISSA, avocat à la Cour d’Appel d’Abidjan et Président du Mouvement Ivoirien des Droits Humains (MIDH), a adopté la même attitude. Il a néanmoins reconnu l’existence d’accusations contre le HCR, selon lesquelles «des personnes non réfugiées bénéficieraient d’avantages tels que la réinstallation dans des pays occidentaux au détriment de vrais réfugiés ». Un autre avocat, Me Fofana, commis d’office par le HCR pour défendre les intérêts de la famille éplorée, a fait profil bas. Ses déclarations avaient de quoi donné froid au dos. «Les assassins de la femme de Gérard sont des bandits et il ne doit accuser personne» a dit l’avocat. A la question pourquoi le HCR ne lui trouve-t-il pas un autre pays d’accueil, Me Fofana n’y va pas par quatre chemins. « Le HCR n’a pas des moyens. D’ailleurs, mes honoraires n’ont pas encore été payés». Mais ne s’arrête pas à ce niveau. « Le cas de la femme de Gérard n’est pas un cas isolé » dit-il. «Plusieurs Ivoiriens ont été tués dans les mêmes conditions au cours de la même période à cause du climat d’insécurité qui prévaut dans le pays» &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Une confidence qui enfonce HCR&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans un rapport confidentiel daté du 23 mars 2005 intitulé « Rapport sur la prise en charge Psychologique de la famille NZAHUMUNYURWA » dont nous nous sommes procuré une copie, Marie Thérèse Trazo, Psychologue Clinicienne Psychothérapeute, responsable du Cabinet CAPSY INDENIE, qui a suivi Gérard et ses deux enfants pour le compte du HCR, a écrit : « Suite au décès par assassinat de Mme NZAHUMUNYURWA Espérance … un traumatisme important s’est déclaré chez le mari et les deux enfants du couple ». Le diagnostic de cette Psychologue respectée à Abidjan est sans complaisance : « Le père était dans un état dépressif réactionnel. Il souffrait également d’une insomnie amplifiée par le traumatisme. » Quant aux enfants « qui ont vu violer et tuer leur mère », elle a écrit : « L’ainé, le garçon, a eu des visions, des cauchemars, une incapacité à étudier. Pire, aveuglé par la lumière violente utilisée par les assassins, il présente actuellement des troubles de vue. » D’autres troubles psychosomatiques : « maux de cœur, de ventre, de tête et de tout le corps se sont déclarés chez lui. » La fille, « qui a vu elle aussi la scène de l’assassinat, pleurait sans arrêt, s’isolait des autres enfants, était agressive envers son frère et réclamait qu’on fasse sortir sa mère du trou dans lequel on l’a enterrée. » Jusqu’à ce jour, quand elle aperçoit des hommes en arme, elle tempête : « Voici ceux qui ont tué ma mère, je vais les tuer, moi aussi ! » A la différence de Me Fofana, la Psychologue a affirmé que « les séquelles du choc sont encore palpables à travers l’anxiété que Gérard et ses deux enfants éprouvent et qui est entretenue par le climat général d’insécurité qui prévaut en Côte d’Ivoire, pays dans lequel ils ont cru trouver un refuge sûr après le cauchemar qu’ils ont vécu dans leur propre pays, le Rwanda, qu’ils ont quittés en 1994 ». Ce document a attesté que « la petite fille s’était même perdue un jour d’école » avant d’être retrouvée. Pire, peu après, son frère avait fui la maison pour se réfugier dans un quartier voisin où il passait nuit dans un immeuble inachevé. Il a été reconduit à la maison nuitamment par Nicole, une canadienne, présidente d’une association dénommée « Mieux vivre en Afrique sans tabac ». &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Indifférence&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marie-Thérèse Trazo qui avait également travaillé avec un Psychiatre sur ce dossier, avait recommandé au HCR : «qu’un soin particulier soit réservé à ce dossier, afin que Monsieur NZAHUMUNYURWA Gérard et ses deux enfants puissent rejoindre le CANADA où vit le grand père paternel ou bien les Etats-Unis où se trouvent les oncles paternels. » Elle a ajouté : « Jusqu’à leur départ, un suivi psychologique régulier est préconisé une fois par semaine compte tenu de l’ampleur du traumatisme vécu ». Malgré un deuxième rapport et des documents probants de regroupement familial en faveur du départ des enfants au Canada ou aux USA, dont copies en notre possession, le HCR fait la sourde oreille. Pendant que nous écrivions, cette famille ne bénéficiait plus d’une prise en charge médico-psychologique appropriée. Au cours de cette même période, plusieurs personnes y compris des familles apparemment heureuses ont bénéficié d’une réinstallation au Canada et aux USA par le soin du HCR. Dans l’entourage immédiat de Mme Trazo, on rapporte que « la Psychologue ne comprend pas pourquoi Gérard et ses enfants n’ont pas été réinstallés ni les enfants envoyés rejoindre leurs parents qui les réclament au Canada ou aux Etats Unis». Selon la même source, « Mme Trazo éviterait de fréquenter cette famille devenue agressive » face à ce qu’elle considère comme « un échec d’une institution onusienne à poser un acte de haute portée humaine et humanitaire en faveur de ceux à qui cela devrait être accordé sans atermoiement».  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;« On vous donne un autre médicament que celui prescrit par le médecin »&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’autres réfugiés qui ont élu domicile devant les locaux du HCR (photo ci-haut)depuis plus de 2 ans et qui passent nuit à la belle étoile dans l’indifférence des autorités du pays ont accusé «le HCR d’être en intelligence avec les gouvernements de leurs pays pour les persécuter»! Augustin Mudianji, Mba Maxime et Ockandji Hugues qui sont respectivement de la RDC, du Congo Brazzaville et de la RCA ont affirmé «avoir été livrés à la prison civile d’Abidjan, le 6 mars 2008 sur demande secrète du HCR». Ils ont été libérés après 16 jours de détention et sans que la moindre charge ne soit retenue contre eux. Mais curieusement, il était écrit sur le billet collectif de leur libération, que «ils ont été condamnés à six mois avec sursis pour viol et voie de faits sur mineure» de 15 ans. Or, pour une telle infraction, explique un avocat sous l’anonymat, «les prévenus devraient encourir une peine ferme et non avec sursis». Selon lui, il s’agit «d’une plaisanterie». Mudianji attend une opération chirurgicale depuis plusieurs années. «Le HCR dit qu’il n’a pas des moyens » soupire-t-il en montrant un tas d’ordonnances médicales non acquittées. Docteur Kouamé Benjamin, chef de service Urologie au Centre Hospitalier et Universitaire (CHU) de Cocody, dans un rapport médical du 05 juillet 2006 a écrit que « Mudianji devrait subir deux opérations » à cause des difficultés urinaires. Le médecin évoque « le rétrécissement de l’urètre » ayant provoqué la perforation du périnée du au manque de traitement approprié.&lt;br /&gt;Jeudi 7 décembre, Jean Pierre Moromon, 38 ans, un réfugié centrafricain sous mandat du HCR est décédé dans les jardins du Palais présidentiel. Le drame a eu lieu au cours d’un cocktail offert par le président ivoirien Laurent Gbagbo qui recevait des victimes des déchets toxiques. Selon l’entourage du disparu, «Moromon avait inhalé des déchets toxiques. Il n’avait pas bénéficié des soins médicaux appropriés malgré d’intenses démarches au HCR». Bravant la maladie, il se battait comme syndicaliste pour la prise en charge médicale d’autres victimes de ces déchets mortels déversées dans la ville d’Abidjan par le navire grec Probo Koala affreté par Trafigura, une société britannique. Pendant que nous rédigions cet article, son entourage dit ignorer là où se trouve son corps une année après sa mort. Mais, selon toute vraisemblance, il serait toujours à la morgue du CHU de Treichville! Plusieurs réfugiés interrogés ont déclaré qu’il n’existe un cadre efficace pour leur protection en Côte d’Ivoire. Malgré des sommes importantes d’argent investis chaque année pour l’insertion des réfugiés dans le pays, il n’existe aucun cas connu d’une intégration réussie. &lt;br /&gt;Serge, un autre réfugié, a démontré que le HCR et ASAPSU, son partenaire social accorde seulement 30% du montant d’un projet sollicité par un réfugié dans le cadre du programme d’intégration en Côte d’Ivoire. « Le bénéficiaire sera exclu à toute autre solution durable telle que la réinstallation dans un pays occidental ». Selon lui, « le HCR notera dans son rapport que le réfugié a obtenu le montant demandé pour son intégration. Or, les 30% ne couvrent pas les dépenses requises. Conséquence, aucun réfugié n’a réussi à s’intégrer ». Mêmes plaintes pour les soins médicaux. Un réfugié syndicaliste : « On nous fait payer 20% au centre médical et à la pharmacie. Mais où trouverions-nous de l’argent pour ces 20% parce que nous n’avons pas des revenus », se lamente-t-il. « Pire encore, même les femmes qui accouchent ne sont pas prises en charge », a-t-il poursuivi. « Souvent, le responsable médical du HCR/ASAPSU supprime certains médicaments sur une ordonnance prescrite par un médecin selon ses humeurs. S’il n’en a pas dans sa boite, on ne peut pas les acheter ailleurs faute d’argent » dit-il. « Le réfugié malade se contente de ce que le HCR/ASAPSU a bien voulu lui donner, peu importe le diagnostic du médecin ». &lt;br /&gt;De nombreuses personnes interrogées ont trouvé « anormal qu’un service stratégique du HCR appelé « PROGRAMMES » soient confiés aux nationaux parmi lesquels des gens proches de la Présidence de la République. Ils craignent que « la corruption, les malversations et l’affairisme qui gangrènent d’autres secteurs du pays ne soient une des raisons de la misère des réfugiés. » Ils estiment que « un contrôle sérieux pourrait démontrer que des personnes autres que des réfugiés ont bel et bien étaient réinstallés aux USA, au Canada et ailleurs à la place des réfugiés à partir de l’année 2004. » Probablement sous pressions des gens proches du pouvoir ou tout simplement du fait de la corruption. Mme Suzanne LOGBO, épouse d’un des collaborateurs immédiats du Président de la République Laurent Gbagbo était souvent citée parmi des personnalités influentes à la tête de ce service clé du HCR. Ses lignes téléphoniques étaient souvent inaccessibles. Des messages laissés dans le répondeur n’ont eu aucune suite pour vérifier ces informations. Selon des indiscrétions, « son emploi de temps n’était pas bien connu et son volume de déplacements était important ». Une source interne au HCR a reconnu «qu’elle exerçait un pouvoir réel dans la réinstallation des réfugiés en occident, le financement des projets et toute question centrale touchant à la vie des réfugiés ». &lt;br /&gt;Au ministère des affaires étrangères comme celui de la justice, tout le monde se renvoie la responsabilité. De même, Il n’existe pas en Côte d’Ivoire, une loi sur le Statut des réfugiés et l’aide humanitaire.&lt;br /&gt;A propos de l’autorisation écrite réclamée par le HCR et d’autres responsables pour nous permettre d’enquêter sur des cas de ces réfugiés, un spécialiste du Droit humanitaire à l’ONUCI (Mission de l’Onu en Côte d’Ivoire) a dit « qu’un réfugié qui le ferait s’exposerait à des représailles graves au sein du HCR qui ne pourrait plus jamais s’occuper de lui en disant va résoudre tes problèmes avec des journalistes». Confirmation d’un des réfugiés concernés : « C’est un piège. Un tel document sera toujours brandi contre son auteur ». Toujours selon lui, « il n’existe pas en Côte d’Ivoire une loi sur le Statut des réfugiés et l’aide humanitaire ». Cela pourrait laisser libre cours à la corruption dans un monde des personnes au départ vulnérables.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Eric Mwamba&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6381062347894726385-4706264869062419610?l=e-mwamba.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://e-mwamba.blogspot.com/feeds/4706264869062419610/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6381062347894726385&amp;postID=4706264869062419610' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6381062347894726385/posts/default/4706264869062419610'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6381062347894726385/posts/default/4706264869062419610'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://e-mwamba.blogspot.com/2010/04/apres-esperance-et-moromon-combien-de.html' title='En mémoire d&apos;Espérance'/><author><name>VillagePlanétaire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02907382836832889531</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_9yJfWDkzYis/S7gSX0UYXaI/AAAAAAAABoY/LVCdXsZbzV8/s72-c/Photo+refugies.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6381062347894726385.post-832463063576630147</id><published>2010-03-19T08:26:00.000-07:00</published><updated>2010-03-19T08:39:21.738-07:00</updated><title type='text'>La France a perturbé ma journée en Australie</title><content type='html'>&lt;em&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_9yJfWDkzYis/S6OabwFaTAI/AAAAAAAABnY/lu-ehvl7ycg/s1600-h/IMG_4446.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_9yJfWDkzYis/S6OabwFaTAI/AAAAAAAABnY/lu-ehvl7ycg/s400/IMG_4446.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5450369775603174402" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; Par Eric Mwamba&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Ce matin, j’étais à Nihgtcliff Primary School, à Darwin, la capitale du Territoire du Nord de l’Australie. Une très belle fête y était organisée pour célébrer la diversité des Australiens dont la population est composée des ressortissants d’environs 200 pays différents. Après le petit déjeuner offert par l’école, je me suis retrouvé dans une classe de 20 élèves dont 18 blancs et 2 africains âgés de 10 ans, où j’ai eu l’honneur, en tant que visiteur, de nouer cravates et nœuds papillons au coup des élèves devant leur enseignant. Puis s’était le rassemblement dans un hall pour la fête. Devant un public aux sourires interminables, les élèves (photo) très applaudis, ont chanté « We are all the Australians » et salué le public en Français, Anglais, Chinois, Japonais, Allemand, Vietnamien … pour montrer à quel point ce pays qui garantit à sa population un niveau de vie très élévé grâce à une économie stable, est multiculturel. Seulement voilà, ce soir, la France, pays de Liberté – Egalité – Fraternité vient de gâcher ma journée pourtant bien commencée. Un texte aux effets d'un obu m'a été posté par un ami Français lui même déjà ulcéré. La France de Sarkozy s’empêtre dans une politique de préférence nationale qui ravive des inégalités et drope la misère et l’injustice. Lisez :&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;UN PERE DE 4 ENFANTS, ANGOLAIS, MIS EN RETENTION, EMPRISONNE 2 MOIS POUR REFUS D’EMBARQUER, EMBARQUE A NOUVEAU PUIS REMIS EN PRISON ? LA BARBARIE, CA SUFFIT !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Guilherme HAUKA AZANGA est Angolais, il est arrivé en France il y a 8 ans comme demandeur d’asile. Depuis lors, il vit et travaille ici. Il a quatre enfants dont 3 sont élèves de l’école Gilbert DRU à Lyon 7e.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 22 janvier, il était arrêté et placé en centre de rétention à Lyon. Il devait être expulsé le 30 janvier mais il lui a été impossible d’abandonner sa compagne et ses enfants. Il a refusé d’embarquer, il a été tabassé puis traduit en justice : il vient de purger deux mois de prison pour refus d’embarquer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hier, 18 mars, il était extrait de la prison et conduit directement à l’aéroport où il a été à nouveau embarqué, probablement ligoté de la tête aux pieds et bâillonné, porté comme un paquet jusqu’à l’avion. Il semble qu’il ait à nouveau refusé d’embarquer à l’escale de Francfort. Il a téléphoné à sa femme qu’il serait ramené en France, probablement pour être à nouveau jugé et condamné à des mois de prison.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jusqu’où l’inhumanité ira-t-elle ? On avait eu la jeune fille expulsée pour avoir voulu se plaindre de violences familales, on a maintenant le père emprisonné, tabassé et empriosonné à nouveau pour refuser d’abandonner ses enfants ! Ça suffit !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faut que le ministère révèle ce qu’il a fait de Guilherme, qu’il dise où il est et dans quel état. Guilherme doit être immédiatement libéré et régularisé. Sa famille ey lui ont largement gagné le droit à une vie décente ici.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ci-dessous le communiqué rédigé par les parents de l’école des enfants de Guilherme et, en fin de texte, les coordonnées de la préfecture, du ministère et de l’Elysée à qui il faut faire savoir (sans injures ni calomnies) ce qu’on pense de leurs décisions..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous avons besoin de toutes les forces du Réseau, merci à tous !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Madame, Monsieur,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous vous adressons ci-joint le communiqué de presse fait par les parents d’élèves et enseignants de l’école Gilbert DRU (encadré ci-dessous) suite à l’expulsion de GUILHERME HAUKA AZANGA hier près midi, jeudi 18 mars ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis plusieurs semaines, ils demandent audience au préfet pour lui faire part des éléments graves concernant cette situation et des dangers pour les enfants d’être séparés de leur père.Aucune de leurs demandes n’a obtenu de réponse.On ne peut traiter ainsi par le mépris des citoyens qui s’inquiètent et demandent simplement à être entendus !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Guillherme a été expulsé vers un pays où il certes né et a vécu mais dans lequel il n’a plus aucune attache aucun contact.Sa compagne est extrêmement inquiète d’autant qu’il est venu pour faire, il y a 8 ans une demande d’asile et que ce retour n’et pas sans risque ;La préfecture qui a pris cette terrible décision ne pourra qu’être tenue responsable de ce qui arrivera à Guilherme à son arrivée en ANGOLA.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;elle est aussi responsable de l’état dans lequel ces 4 enfants dont il assumait la charge se retrouvent : orphelins de fait d’un père auquel ils sont profondément attachés, paralysés par la peur et l’angoisse alors que la plus grande n’a que 10 ans et que le dernier est encore à la crèche !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans un contexte électoral, le Préfet et sans doute au delà, le ministre et peut-être l'Elysée ont décidé de tenter de regagner des voix sur les thèses classiques de l'extrême droite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La cruauté montrée dans cette expulsion, briser une famille intégrée, fabriquer 4 orphelins tous nés en France, envoyer dans un pays qu'il ne connaît plus depuis 10 ans un homme qui fait vivre toute une famille, ne convainc que ceux qui le veulent bien. Tous les autres, et quels que soient leur vote, sont révulsés, écœurés, bouleversés. Ils n'acceptent pas ils le font savoir et feront tout pour obtenir le retour de Guilherme Hauka-Azanga.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Guilherme doit revenir.Ces enfants l’attendent, sa compagne aussi.La France doit honorer les textes qu’elle a signés.RESF se battra donc pour ce retour comme pour celui de tous les parents injustement séparés de leurs enfants&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le communiqué ci joint vous invite à une conférence de presse devant l’école Gilbert Dru lundi matin à 8 H ¼ heure de rentrée des enfants (entrée rue ST MICHEL) ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est très important que vous puissiez faire connaître cette situation et les dégâts qu’elle cause sur de nombreux enfants. Qui pourra leur expliquer pourquoi ?Qui pourra leur dire sérieusement quel danger justifie une telle mesure ? De tels agissements ?Comment vont-ils alors construire leur vision du monde dans lequel ils vont grandir ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;RESF est aux cotés de cette famille mais aussi aux cotés de toutes les familles de cette école, et de bien d’autres, pour que les enfants puissent grandir dans un monde de respect et d’accueil, et non dans un monde d’exclusion et d’expulsion ;Cette conférence de presse nous donnera aussi l’occasion de présenter la manifestation du samedi 27 mars centrée sur les jeunes majeurs et sur les familles démembrées &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous comptons sur votre présence lundi matin et vous en remercions&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faut, très vite, organiser la protestation auprès du ministère et de l’Elysée. Vous pouvez vous inspirer du texte ci-dessous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ministre de l’immigration&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fax ministère : 01 77 72 61 30 et 01 77 72 62 00 Standard 01 77 72 61 00&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Secrétaire général secretariat.general@iminidco.gouv.fr&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Secrétaire général : stephane.fratacci@iminidco.gouv.fr&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;fax : 01 77 72 61 30 et 01 77 72 62 00&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ministre eric.besson@iminidco.gouv.fr&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Matignon : http://www.premier-ministre.gouv.fr/acteurs/premier_ministre/ecrire&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et là où se prennent les décisions&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elysée fax : 01 47 42 24 65&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;http://www.elysee.fr/ecrire/index.html&lt;/em&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6381062347894726385-832463063576630147?l=e-mwamba.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://e-mwamba.blogspot.com/feeds/832463063576630147/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6381062347894726385&amp;postID=832463063576630147' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6381062347894726385/posts/default/832463063576630147'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6381062347894726385/posts/default/832463063576630147'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://e-mwamba.blogspot.com/2010/03/la-france-perturbe-ma-journee-en.html' title='La France a perturbé ma journée en Australie'/><author><name>VillagePlanétaire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02907382836832889531</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_9yJfWDkzYis/S6OabwFaTAI/AAAAAAAABnY/lu-ehvl7ycg/s72-c/IMG_4446.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6381062347894726385.post-8323141473294125328</id><published>2010-02-25T13:08:00.000-08:00</published><updated>2010-02-25T13:15:13.820-08:00</updated><title type='text'>L'information, c'est comme du pain!</title><content type='html'>"Allo, bonjour Eric c'est Yvette depuis Abidjan". Ah, oui, comment te portes-tu? "Tu sais quoi? Le CNCA (Conseil national de la communication audiovisuelle) a suspendu France 24 pour traitement irresponsable d'information en Côte d'Ivoire". Selon Yvette, "la RTI, -chaine de télé nationale, nous abreuve d'histoires préparées dans la sauce politicienne malgré des redevances payées par les paisibles citoyens mais personne ne parle d'irresponsailité", tempête-t-elle. Il s'agit des suites de la double dissolution de la CEI et du gouvernement récemment décidée à Abidjan.&lt;br /&gt;Tu sais Yvette, cette situation n'est pas endémique à ton pays. C'est comme ça dans la plupart des pays africains surtout francophones. Même si ces derniers ont quand même toléré la proliferation de TV privées. L'information est un produit de consommation comme du pain ou du savon. Elle doit être conforme aux standards pour ne pas donner de la constipation. Comme n'importe quel produit, si la clientèle n'en veut plus, l'entreprise doit basculer dans la crise de trésorerie dans un environnement concurrentiel. Tu comprends alors pourquoi les autorités ivoiriennes qui sont très intélligentes en politique conservent jalousement le monopole sur la RTI? Mais ne te decourage pas, "la conquête de la liberté est une perpétuelle quête" déclarait Ibrahim Sy Savané, ministre ivoirien de la communication qui est aussi un ancien journaliste, le 4 mai 2009, à l'occasion de la 16 journée sur la liberté de la presse à l'hôtel Pullman au Plateau. Tu vois? L'espoir est permis&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6381062347894726385-8323141473294125328?l=e-mwamba.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://e-mwamba.blogspot.com/feeds/8323141473294125328/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6381062347894726385&amp;postID=8323141473294125328' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6381062347894726385/posts/default/8323141473294125328'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6381062347894726385/posts/default/8323141473294125328'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://e-mwamba.blogspot.com/2010/02/linformation-cest-comme-du-pain.html' title='L&apos;information, c&apos;est comme du pain!'/><author><name>VillagePlanétaire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02907382836832889531</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6381062347894726385.post-8021823500736213696</id><published>2010-02-11T17:01:00.000-08:00</published><updated>2010-02-11T17:09:41.479-08:00</updated><title type='text'>Mandela 20 ans après : cherchez le responsable du chômage et inégalités sociales</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_9yJfWDkzYis/S3SpkN5z7hI/AAAAAAAABnQ/R3sVbbkaAQc/s1600-h/nelson_mandela_.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 300px; height: 378px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_9yJfWDkzYis/S3SpkN5z7hI/AAAAAAAABnQ/R3sVbbkaAQc/s400/nelson_mandela_.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5437157089815555602" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Par Eric Mwamba&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Malheur à celui qui ne fait pas mieux que son père », dit un proverbe malgache. Le 20ème anniversaire de libération de Mandela a remis en scelle l’épineuse question du chômage et des inégalités sociales en Afrique du Sud. Pour moi, qui ai la chance de me rendre plusieurs fois dans ce pays, je retiens qu’aujourd’hui, les jeunes nés après l’apartheid, peuvent se réjouir du fait que la couleur de peau n’est plus un obstacle en Afrique du Sud. Il est normal d’avoir des Blancs, des Métis et des Noirs dans la même salle de classe, même bibliothèque, même professeur, donc mêmes chances et mêmes perspectives d’emplois. J’ai bon espoir que d’ici dix ans, ces jeunes pourront renverser la tendance. Ils doivent faire mieux que « tata Mandela ». Pour cela, les jeunes Sud-Africains noirs disposent d’une ressource formidable que Dieu ait donnée aux pauvres, riches et noirs sans discrimination. Cette ressource c’est le temps : 24 heures dans la journée au même titre que les blancs. Le pays est doté d’infrastructures solides, d’institutions démocratiques et des banques privées susceptibles de financer tout projet conforme aux normes de développement et de bonne gestion avec équité. La discrimination positive n’est pas la confiscation sauvage des richesses des blancs pour les redistribuer aux noirs comme c’est fit la Zaïrianisation de Mobutu ou la réforme agraire de Mugabe, mais une insertion progressive des noirs dans le tissus socio-économique du pays. Mais, il faudrait bien que les jeunes noirs cessent de se lamenter et saisissent le taureau par les cornes. Certains analystes  instrumentalisent l’opinion en accusant l’ANC, Mandela et la nouvelle élite de n’avoir pas réglé le problème de chômage et d’inégalités sociales. C’est trop facile ! Tant et si bien que la Constitution n’exclut pas les noirs du marché d’emploi. Il s’agit d’une question de compétitivité endémique à toute économie libérale. Ce n’est pas institutionnel comme à l’époque de la ségrégation raciale. En même temps, les jeunes noirs doivent  prendre le combat de Mandela pour quelque chose d’acquis. Un héritage extraordinaire et un tremplin vers le bonheur et l’épanouissement. Toutefois, il est évident qu’un tel combat n’est jamais achevé. Ce sont eux, les jeunes qui doivent le poursuivre à travers l’entreprenariat et la création d’emplois. Un combat de libération n’est pas une destination, mais un voyage.  Le contexte politique et juridique offre cette opportunité. La preuve, des jeunes africains d’autres pays qui s’installent en Afrique du Sud gagnent rapidement l’argent et s’ouvrent vers l’Angleterre, les Usa, le Canada et l’Australie. J’écris ce billet à partir de l’Australie où je me trouve présentement. Ici, les Aborigènes, premiers habitants noirs du pays n’ont pas eu cette chance d’avoir un leader de la taille de Mandela afin de faire face aux horreurs et atrocités des rudes britanniques. Résultat, les Aborigènes ne représentent qu’une quantité négligeable d’une population aujourd’hui composée de ressortissants d’environs 200 pays. Mais, les Aborigènes aimeraient être à la place de Sud-Africains. Quand je les rencontre dans la rue ou dans un centre commercial, il ya d’abord ce sourire atypique, puis cette salutation devenue rituelle pour moi : « Hey Brother, are you from South Africa ? » Yes, dis-je. Et ils continuent : « Did you see Nelson Mandela ? »&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6381062347894726385-8021823500736213696?l=e-mwamba.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://e-mwamba.blogspot.com/feeds/8021823500736213696/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6381062347894726385&amp;postID=8021823500736213696' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6381062347894726385/posts/default/8021823500736213696'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6381062347894726385/posts/default/8021823500736213696'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://e-mwamba.blogspot.com/2010/02/mandela-20-ans-apres-cherchez-le.html' title='Mandela 20 ans après : cherchez le responsable du chômage et inégalités sociales'/><author><name>VillagePlanétaire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02907382836832889531</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_9yJfWDkzYis/S3SpkN5z7hI/AAAAAAAABnQ/R3sVbbkaAQc/s72-c/nelson_mandela_.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6381062347894726385.post-9047930861769047928</id><published>2010-02-10T07:57:00.000-08:00</published><updated>2010-02-10T08:09:45.016-08:00</updated><title type='text'>Passeport Bio, Combien de morts faut-il encore?</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_9yJfWDkzYis/S3LaEX8Z8cI/AAAAAAAABnI/OSx89X375RQ/s1600-h/passport2.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 278px; height: 400px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_9yJfWDkzYis/S3LaEX8Z8cI/AAAAAAAABnI/OSx89X375RQ/s400/passport2.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5436647468871315906" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Par Eric Mwamba&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;23 Décembre  2009 - 28 janvier 2010. Branly Nsingi, 20 ans, a fait un aller sans retour de Paris à Abidjan. Ce jeune Congolais qui résidait en France depuis 6 ans, est décédé aux urgences d’un hôpital d’Abidjan, le 28 janvier. Jusque là, rien de particulier. Seulement voilà que sa mort défraie la chronique dans les cénacles politiques et la diaspora congolaise. Le jeune homme  avait choisi de passer ses vacances dans la capitale économique ivoirienne.  Problème ? « La police de frontières avait refusé de le laisser prendre l’avion à l’aéroport Félix Houphouët Boigny d’Abidjan pour regagner Paris », le 23 janvier,  déclare Nancy Nsingi, la sœur ainée de l’infortuné. Motif, il ne possédait pas le nouveau passeport biométrique mis en circulation par le gouvernement de la RD Congo. Malgré l’exhibition de l’ancien passeport congolais en cours de validité jusqu’en 2011 et la carte de séjour française, la police ivoirienne se serait montré intraitable arguant  que les autorités congolaises auraient demandé qu’on ne laisse passer des congolais non détenteurs du sésame biométrique. L’ambassade de la RD Congo à Abidjan n’aurait pas non plus été en mesure de résoudre le problème. Branly Nsingi qui voyageait pour la première fois en Afrique n’a pas survécu à une crise cardiaque provoquée par cette mesure qui a dépassé son entendement. Aujourd’hui, sa famille inconsolable et un consortium de congolais de Belgique, France et Suisse, -« Objectif Congo »- menacent de porter plainte contre l’Etat Congolais pour « atteinte à la liberté de circulation et assassinat ». Au moment où nous étions sous presse, le numéro de téléphone de l’ambassade Congolaise à Paris était toujours sur répondeur même pendant les heures ouvrables. En revanche, sur le site internet de l’ambassade : www.ambardcparis.com, on peut lire en première page : «  Par décision du gouvernement … depuis le 1er janvier 2010, les anciens passeports ordinaires bleus ne sont plus valables … veuillez faire la demande d’un passeport biométrique ». Joint à Paris, Yves Kambala, un chroniqueur congolais qui suit de près cette affaire a expliqué que « bon nombre de congolais de France comme ceux d’autres pays  seraient en rupture de banc avec le gouvernement de Kinshasa. » Selon lui, «  Il n’existe pas une bonne communication entre les ambassades et les ressortissants du pays ».  Mais, Yves Kambala pousse le questionnement plus loin : « Il existe un seul centre de délivrance de passeports, pour tous les congolais qui souhaitent en avoir, au ministère des affaires étrangères à Kinshasa ». Selon lui, « même en France, les nouveaux passeports biométriques français circulent simultanément avec les anciens. Pourquoi, le Congo ne peut pas faire de même » s’interroge-t-il. Il y a-t-il débordement au niveau de ce seul centre de délivrances de passeports à Kinshasa ? Réponse d’un diplomate congolais en poste à Bruxelles, « nous recevons 150 passeports périodiquement pour une liste d’environs  3 000 demandes fournies à Kinshasa.» Apparemment, il comprend bien le tollé de protestations : « Je ne pense pas qu’il soit évident de bien desservir les gens en toute objectivité dans ces conditions» analyse le diplomate. Le sentiment d’abandon des citoyens par leur gouvernement est plus que grandissant dans la diaspora. Plusieurs personnes interrogées se sont également demandé le rôle du ministère des congolais de l’étranger qui reste muet sur leurs préoccupations alors que de nombreuses familles au Congo vivent grâce à l’argent des immigrants dont une grande partie finance de petites et moyennes entreprises du pays.&lt;br /&gt;Il n’ya pas longtemps, un autre diplomate congolais en poste à Ottawa joint par nos soins avait déploré la situation en ces termes : « Il est très difficile de dire exactement quand nous recevrons des passeports et si tous les demandeurs seront servis». Quand nous lui avions demandé son conseil personnel à tous ceux qui voudraient voyager, il a répondu : « Les impatients peuvent changer de nationalité ». De l’humour, mais …&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6381062347894726385-9047930861769047928?l=e-mwamba.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://e-mwamba.blogspot.com/feeds/9047930861769047928/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6381062347894726385&amp;postID=9047930861769047928' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6381062347894726385/posts/default/9047930861769047928'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6381062347894726385/posts/default/9047930861769047928'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://e-mwamba.blogspot.com/2010/02/passeport-bio-combien-de-morts-faut-il.html' title='Passeport Bio, Combien de morts faut-il encore?'/><author><name>VillagePlanétaire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02907382836832889531</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_9yJfWDkzYis/S3LaEX8Z8cI/AAAAAAAABnI/OSx89X375RQ/s72-c/passport2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6381062347894726385.post-9106758154011348797</id><published>2009-12-26T05:16:00.000-08:00</published><updated>2009-12-26T11:24:16.264-08:00</updated><title type='text'>Climat : Un million d'Australiens dans la rue à Sydney</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_9yJfWDkzYis/SzYdmYpe5aI/AAAAAAAABmg/Zt0tNNdO--U/s1600-h/IMG_4202.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_9yJfWDkzYis/SzYdmYpe5aI/AAAAAAAABmg/Zt0tNNdO--U/s400/IMG_4202.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5419551746875647394" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Photo &amp; texte Eric Mwamba de retour de Sydney&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Un&lt;/strong&gt; million de personnes - dont Modestine et moi malgré notre voyage le lendemain, étaient dans la rue à Sydney, une ville magnifique de 5millions d'habitants, samedi 12 Décembre. Objectif, dire aux dirigeants du monde réunis à Copenhague que "le rechauffement planétaire qui affecte les systèmes naturels, la réproduction, la migration etc" leur préoccupent au plus haut point. Selon des spécialistes, l'Australie est le leader mondial en matière de l'environnement. C'est dire que si les Australiens qui vivent dans un cadre davantage naturel et plus sain comparé à celui de l'Amerique, Europe et Afrique, sont autant préoccupés, il est temps que l'ensemble des citoyens du monde se mobilisent. "Green job" devrait-être le mot d'ordre.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6381062347894726385-9106758154011348797?l=e-mwamba.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://e-mwamba.blogspot.com/feeds/9106758154011348797/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6381062347894726385&amp;postID=9106758154011348797' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6381062347894726385/posts/default/9106758154011348797'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6381062347894726385/posts/default/9106758154011348797'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://e-mwamba.blogspot.com/2009/12/changement-climatique-une-marree.html' title='Climat : Un million d&apos;Australiens dans la rue à Sydney'/><author><name>VillagePlanétaire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02907382836832889531</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_9yJfWDkzYis/SzYdmYpe5aI/AAAAAAAABmg/Zt0tNNdO--U/s72-c/IMG_4202.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6381062347894726385.post-5513796084207094323</id><published>2009-12-17T06:40:00.000-08:00</published><updated>2009-12-17T06:44:31.455-08:00</updated><title type='text'>Et si les Africains n'étaient pas aimés en Afrique?</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_9yJfWDkzYis/SypDn22A9wI/AAAAAAAABjI/z8LWwbiL9fM/s1600-h/union-africaine_245.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 236px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_9yJfWDkzYis/SypDn22A9wI/AAAAAAAABjI/z8LWwbiL9fM/s400/union-africaine_245.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5416215853882472194" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Visas, barrières et tracasseries policières, Union Africaine oui mais pas pour les citoyens ordinaires ! &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Par Eric Mwamba &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Aucun africain ne devrait plus être considéré comme étranger en Afrique », déclarait Alpha Omar Konaré, en marge du lancement officiel de l’Union Africaine. Quatre ans après, aucun changement. Les drames de l’émigration de l’Afrique vers l’Europe occultent les difficultés rencontrées par les africains qui voyagent sur leur propre continent. &lt;br /&gt;Un africain qui décide d’entreprendre un voyage en Afrique s’engage dans une entreprise difficile, voire périlleuse. Pourtant, il n’ya pas de mouvement de protestation significative. &lt;br /&gt;Selon un diplomate occidental en poste à Abidjan « les africains sont plus exigeants à l’égard de gouvernements étrangers et complaisants envers leurs propres dirigeants. » En Europe, poursuit-il, « ils exigent des meilleures conditions de logement et autres avantages sociaux alors qu’en Afrique, ils accusent les occidentaux pour tout ce qui ne marche pas. » Bah, un étudiant guinéen en Droit à l’Université de Calavi, au Bénin, revient sur le dernier sommet de l’UA, à Accra : « Le spectacle que les chefs d’Etat et de gouvernement nous ont livré ces 2 et 3 juillet, au neuvième sommet de l’Union Africaine en voulant parachuter un gouvernement continental dans l’improvisation et la précipitation en dit davantage sur les tâtonnements de nos dirigeants à réaliser l’Union et l’intégration afin du bien-être collectif tant attendu. L’Union, ils la veulent avant tout pour eux, au sommet. Juste un club des puissants. » Bon nombre d’africains pensent qu’il serait impérieux que les citoyens s’approprient le processus d’intégration à la base afin de pousser les dirigeants à adopter un comportement compatible avec leurs responsabilités. « L’objectif d’un leader, écrivait Kissinger, est d’améliorer le bien-être de ses concitoyens en les amenant là où il les a trouvés vers un niveau supérieur. » D’après ce diplomate d’Abidjan, « personne n’a interdit aux dirigeants africains de bannir les visas et nombreuses barrières sur les routes en vue de favoriser la libre circulation des personnes et des biens dans le cadre de l’UA, qui est d’ailleurs calqué sur le modèle de l’Union Européenne. C’est la moindre des choses, et une des étapes importantes avant de parler d’un gouvernement unique ». Manu Dibango dit-il autre chose ? Le saxophoniste : « Je suis en décalage avec l’Afrique de 2007, où les dirigeants dépendent de l’occident. Y’a-t-il chez nous une volonté de respecter l’éthique ? » interroge le chanteur « africain d’origine camerounaise » comme il se défini lui-même. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ETRANGERS SUR LEUR PROPRE CONTINENT &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un ressortissant de l’Afrique Centrale qui débarque pour la première fois en Afrique de l’Ouest, est impressionné par la qualité d’infrastructures de base dont les routes. Il peut voyager, par route et dans un bus climatisé, du Nigeria en Côte d’Ivoire en passant par le Bénin, le Togo et le Ghana. Ou encore, du Sénégal au Nigeria en passant par le Burkina Faso, le Niger et le Mali. Mais, ce voyage ne sera nullement une partie du plaisir malgré le confort du moyen de locomotion sur une route bien asphaltée, des plages merveilleuses surplombant des villes le long des lagunes, mers et océans. Le qualificatif « d’étranger » lui sera opposé dans toute la laideur et l’agressivité du mot. Le 24 février dernier, Jean, un congolais de la Rdc, qui partait d’Abidjan à Cotonou à bord du bus de la compagnie ghanéenne STC, est intercepté à la frontière, Elubu, par une meute de policiers Ghanéens qui lui reprochent le manque du visa de transit sur son passeport. S’il avait pris ce visa à l’ambassade du Ghana à Abidjan, il aurait payé 10.000FCFA, mais à la frontière, la somme est majorée de 15.000F. Vous avez bien lu, Jean doit 25.000Fcfa et on est ferme là-dessus ! Devant l’exacerbation de l’infortuné qui dit « avoir payé 25.000Fcfa pour le visa du Bénin sa destination finale, et 25.000Fcfa autres pour le transit (24heures) à Lomé sans compter les 1.000Fcfa qu’on réclame à chaque barrage de policiers et 2.000Fcfa du carnet de vaccination, le chef des policiers a intimé l’ordre au responsable du bus de descendre ses bagages. Car, vocifère le policier, en anglais, « un étranger n’a aucun droit de parcourir le territoire ghanéen sans l’indispensable visa de transit. » Pour dénouer la crise, le conducteur, un autre ghanéen, prête la somme au passager moyennant une note de reconnaissance de dette. L’exemple de Jean n’est pas un cas isolé. Il ya parfois pire. Diarra, un burkinabé pourtant ressortissant de l’Afrique de l’Ouest qui devrait être traité avec mansuétude, nous rapporte son calvaire : « Mercredi 13 septembre 2005, je voyageais à bord d’un taxi brousse d’Accra à Abidjan. Rien à signaler sur le parcours d’Accra à la frontière du côté ghanéen. Une fois arrivé au poste de Noé côté Côte d’Ivoire, il fallait emprunter un taxi ou un muni car pour rejoindre Abidjan après avoir accompli toutes les formalités dont je vous dispense des détails. J’étais en compagnie d’autres passagers, tous des ivoiriens. Les taxis étaient alignés. Lorsque nous nous sommes approchés pour monter, le chauffeur a crié : « y a-t-il un étranger ? » « Oui, un burkinabé », ont répondu en chœur mes compagnons de voyage. Là, le chauffeur m’a signifié qu’il ne pouvait pas me prendre « puisque les policiers vont te fatiguer sur la route », m’a-t-il dit. Et le scénario était le même pour tous les taxis. J’étais épuisé, sans solution. Ma dernière chance, un autre chauffeur m’a proposé de me faire descendre avant chaque barrage des policiers et de me montrer comment contourner l’obstacle en brousse au risque de morsure de serpent. C’est comme ça que finalement je suis arrivé à Abidjan après un parcours de combattant ». Diop, une blonde de 35 ans, belle comme une actrice de cinéma, résident dans un quartier populeux d’Abidjan. Elle défend sa nationalité ivoirienne bec et ongles : « J’ai souvent des problèmes avec des policiers au cours des contrôles administratifs des pièces d’identité. Ils me soupçonnent d’être une sénégalaise usurpatrice de nationalité ivoirienne, à cause de ma morphologie et de mon nom, alors même que mes parents qui vivent dans un village de la Côte d’Ivoire n’ont aucun problème pour justifier qu’ils sont ivoiriens. Dans quel monde sommes-nous ! » s’exclame t elle avec dépit. Boris, un délégué médical togolais qui vit en Allemagne depuis 15 ans, s’est rendu au Gabon « dans le cadre d’un projet sanitaire » : « J’ai pris le visa en bonne et due forme à l’ambassade du Gabon en Allemagne. Une fois arrivé à l’aéroport, à Libre Ville, un jeudi 02 mars 2006, un policier m’a extrait du rang des passagers qui faisaient estampiller leurs passeports. Il m’a fait remarquer que mon visa n’est pas conforme et que je dois payer une somme de 50.000Fcfa. Je lui ai dit d’appeler leur ambassade qui m’a délivré ce visa en lui présentant même le reçu et il n’a rien voulu savoir. Après avoir perdu une demie heure, j’ai finalement remis l’équivalent en Cfa de 50 euros avant qu’il n’aille faire mettre pour moi le cachet d’entrée ». De quoi faire exploser Manu Dibango : « Je suis pessimiste…la corruption est au-dessus des lois ! » Pour Cécile une étudiante ivoirienne résident à Reims, France, « Je pense que l’intégration est plus facile en Europe qu’en Afrique. Je peux accepter qu’on me discrimine en France, loin de chez moi, mais que les africains briment d’autres africains en les qualifiant d’étrangers sur leur propre territoire, cela devrait interpeller nos chefs d’Etat toutes affaires cessantes. Regardez, Jean-Marie Le Pen, présenté à tort ou à raison comme le plus grand des racistes encore en activité, a un africain, Parfait Kolelas comme proche collaborateur au sein du directoire du FN. » (Parfait est le fils de l’ex premier ministre du Congo, Bernard Kolelas, Ndlr) &lt;br /&gt;Un officier togolais de l’immigration que nous avons rencontré à Lomé au sujet d’un congolais (Rdc) retenu à la frontière, le 24 février pour défaut d’un visa de transit, a déclaré : « Si Joseph Kabila veut que ses concitoyens circulent librement ici, il n’a qu’à signer des accords particuliers avec notre gouvernement. Le cas échéant, les congolais prendront toujours des visas. » Il y a donc de la matière pour la vice-ministre Kizenga chargée des congolais de l’extérieur. &lt;br /&gt;Mais, dans la grille d’octroi des visas, il ya à boire et à manger. Tenez-vous bien et lisez attentivement : un américain qui veut entrer au Togo, paie 15.000Fcfa de visa pour un an. Sans d’autres conditions. Un français, y entre sans visa comme d’ailleurs, il entre au Sénégal. Un congolais (Rdc) paie 25.000Fcfa pour trois mois au Togo. Un sénégalais qui veut se rendre au Kenya va chercher son visa à l’ambassade d’Angleterre. Pour se rendre au Sénégal, un Kenyan ira demander son visa à l’ambassade de France. Quand on est à Abidjan et qu’on veut aller au Togo, jusqu’à un passé récent, on devrait prendre son visa à l’ambassade de France. Pour le moment, il existe un consulat du Togo en Côte d’Ivoire. Mais, le Consul est un Libanais qui octroie des visas selon ses propres humeurs. A la question de savoir si le gouvernement américain respectait le principe de réciprocité, inaliénable en diplomatie, en ce qui concerne les conditions d’octroi des visas aux togolais, un représentant de Faure Eyadema que nous avons rencontré à Cotonou, a froncé les sourcils avant de répondre : « Non ». Il a poursuivi, mine serrée : « La raison du plus fort est toujours la meilleure. Les togolais sont logés à la même enseigne que tous les africains. » Mais la raison du plus fort est-elle toujours juste ? interrogeait Henri Duparc, le célèbre cinéaste franco-guinéen, disparu l’année dernière. Même si vous êtes un africain ordinaire et de pure race, le simple fait de détenir un passeport français vous dispense de toute autre obligation pour circuler en Afrique. &lt;br /&gt;Pourtant, Fabien, un congolais (Rdc) réfugié politique à Brazzaville et qui fuyait cette ville, en septembre 2005, « à cause de sa proximité avec Kinshasa », s’est vu obligé de payer des droits des visas pour le Togo, le Ghana et la Côte d’Ivoire. Tous pays dans lesquels le congolais de Brazzaville entre sans visa, à l’exception du Ghana. Chose que l’infortuné n’arrive pas à s’expliquer : « dans mon cas, je devrais être considéré comme un ressortissant congolais de Brazzaville parce que détenteur d’un titre de voyage délivré par les autorités brazzavilloises sur recommandation du HCR dans le cadre de la Convention de Genève ». Malgré l’élévation d’un de ses fils, Koffi Anan, alors Secrétaire Général de l’ONU, le Ghana a toujours appliqué une politique drastique à tout africain en transit sur son territoire, y compris ceux en état de détresse comme Fabien. Droit humanitaire ? Connais pas. &lt;br /&gt;Même le Bénin, vitrine de la démocratie en Afrique, n’est pas épargné. Certes, quand on est à Cotonou, ou à Porto Novo pour ne citer que ces principales villes du pays, on circule librement. La présence des hommes en uniforme est quasi-inexistante parmi les populations. Une forte communauté de Nigérians communément appelés « Ibos », Nigériens et même des Congolais vivent au Bénin souvent pour raisons d’affaires. « Tout le monde est habitué à sortir sans papiers, car le pays n’a pas la tradition des contrôles intempestifs des pièces d’identité », me persuadait une amie béninoise, en visite à mon hôtel. Dimanche, 6 mai, pendant que Nicolas Sarkozy fraîchement élu président de France, prononçait son discours, nous étions dans les rues de Cotonou, pour prendre la température de la ville. L’événement qui se déroule en France étant importantissime pour les Béninois et autres africains vivant ici. J’étais en compagnie de deux amis, tous des étrangers. Une jeep 4X4 de la police s’est immobilisée à notre hauteur. Les policiers nous ont encerclés comme dans un film d’action. Motif, contrôle des papiers. Après exhibition de nos pièces, ils ont embarqué l’un de nous dont ils avaient de doute sur la pièce présentée. Il était 20 h 30. Nos efforts pour le joindre sur son portable se sont avérés infructueux. Le téléphone sonnait, mais il ne décrochait. Finalement, à minuit et demi, il nous a localisés avant de nous rejoindre. Il raconte : « Nous avons fait le tour de la ville avec les policiers. Ils ont raflé plusieurs étrangers en particulier des « ibos », nigériens et autres. Ils nous ont amenés dans un commissariat de police où nous étions entassés dans une cellule comme des vulgaires malfrats. Pour recouvrer la liberté, chacun devrait payer 10.000Fcfa ou rien. Ceux qui en avaient, remettaient au policier qui empochait sans vérification ni reçu. Quand vous m’appeliez, ils m’interdisaient de décrocher. Je n’avais pas d’argent, mes supplications les énervaient. Enfin, un nouveau venu dans la cellule, « un Ibo », style samaritain, a accepté de payer pour moi. A condition qu’il paie en tout 15.000Fcfa, c'est-à-dire dix mille pour lui et cinq pour moi. Après négociation, nous avons obtenu gain de cause. » L’absence de politique d’intégration au niveau de la base entraîne la corruption et les dérapages de toute espèce dans le chef des agents de l’ordre face à une population qui fait preuve d’une mobilité vertigineuse. Souvent dans des zones à conflit, on entend des chefs d’Etat réciter : « Le respect de l’intangibilité des frontières héritées de la colonisation » alors même que les puissances coloniales font tomber les leurs ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;MENACES D’EXPULSION &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En Côte d’Ivoire, le rejet de la demande d’asile est accompagné d’une menace d’expulsion. Le demandeur débouté est orienté vers la direction de l’identification « pour régularisation » de sa situation. Sur la lettre lui adressée par le ministre des affaires étrangères, on peut lire : « Passé le délai d’un mois, à compter de la notification de la présente décision, les autorités compétentes se trouveront dans l’obligation de procéder à votre expulsion du territoire ivoirien. » Selon un jeune écrivain ivoirien : « Il serait très dangereux qu’on assiste passivement à la montée de la théorie de la préférence nationale, en Côte d’Ivoire, un pays qui a réalisé beaucoup de progrès grâce à son ouverture et qui a un rôle à jouer dans le cadre de l’Union Africaine ». &lt;br /&gt;En Afrique Centrale, on déplore souvent l’existence des accords secrets de sécurité entre les deux Congo, l’Angola et la RCA aux dépens des exilés jugés à tort ou à raison hostiles aux régimes de ces pays. Au nom de ces accords, on peut procéder mutuellement à l’extradition illicite des réfugiés. C’est ainsi que le 12 avril 2001, 19 demandeurs d’asile dérivés de la RDC ont été capturés à Brazzaville, et renvoyés à Kinshasa où ils craignaient pour leur vie. Personne ne sait ce qu’ils seraient devenus. Leurs épouses, des très jeunes femmes, restées au Congo ont vécu dans des conditions éprouvantes avant d’être réinstallées aux Etats-Unis d’Amérique, en décembre 2005. Ainsi, en République Centre Afrique, un réfugié politique originaire de la RDC, membre de la Ligue des droits de l’homme, Pasteur Evangéliste Jean Paul Bwana dénonce : « J’ai été incarcéré illégalement dans le cachot politique de la Section Recherches et Investigations ( SRI) sous l’autorité du Lieutenant Papy Bozize (un des fils du Président de la République, Ndlr) pendant 93 jours pour un motif fantaisiste d’avoir attenté à la vie des Présidents François BOZIZE, Joseph Kabila, Omar Bongo et Sassou Ngoueso.» Un cas parmi tant d’autres. &lt;br /&gt;Au dernier sommet de l’UA, à Accra, on était quand même étonné que le président gabonais Omar Bongo Ondimba, doyen des chefs d’Etat, connu pour son manque d’enthousiasme en faveur du visa unique dans le cadre de la Cemac, Communauté Economique et monétaire de l’Afrique Centrale, soit parmi les fervents défenseurs du gouvernement panafricain dans l’immédiat aux côtés de Mouammar Kadhafi, Abdoulaye Wade et François Bozizé.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6381062347894726385-5513796084207094323?l=e-mwamba.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://e-mwamba.blogspot.com/feeds/5513796084207094323/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6381062347894726385&amp;postID=5513796084207094323' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6381062347894726385/posts/default/5513796084207094323'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6381062347894726385/posts/default/5513796084207094323'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://e-mwamba.blogspot.com/2009/12/et-si-les-africains-netaient-pas-aimes.html' title='&lt;strong&gt;Et si les Africains n&apos;étaient pas aimés en Afrique?&lt;/strong&gt;'/><author><name>VillagePlanétaire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02907382836832889531</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_9yJfWDkzYis/SypDn22A9wI/AAAAAAAABjI/z8LWwbiL9fM/s72-c/union-africaine_245.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6381062347894726385.post-1124695718338738281</id><published>2009-10-14T07:15:00.000-07:00</published><updated>2009-10-14T07:18:52.352-07:00</updated><title type='text'>La Baie des milliardaires, un Etat dans un Etat?</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_9yJfWDkzYis/StXdtRuS_VI/AAAAAAAABfc/mCgaEeV3SIg/s1600-h/Photo+La+baie.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 267px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_9yJfWDkzYis/StXdtRuS_VI/AAAAAAAABfc/mCgaEeV3SIg/s400/Photo+La+baie.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5392459898767474002" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le minuscule quartier impressionnant par la beauté et le luxe insolent de ses villas  n’est ni à Las Vegas ni  à Sun City. La Baie des milliardaires est un Etat dans un Etat  enclavé sur l’île Boulay en Côte d’Ivoire, à 25 Km au Nord-Ouest d’Abidjan, la capitale économique. Bien que le pays des Lagunes et des éléphants  peine à organiser les élections depuis quatre ans « faute d’argent », La Baie des milliardaires est une cachette des résidences, boites de nuit et Yachts à faire pâlir de jalousie les stars hollywoodiennes. Il s’agit d’un quartier féérique appelé Beverly Hillis par ses habitants qui ne sont autres que des dignitaires du régime en place. Un monde absolument coupé des réalités locales quotidiennes. Il n’existe aucune navette grand public pour y aller bien que le trajet ne dure que 15 minutes en bateau à partir du Port autonome d’Abidjan. L’accès à cet endroit paradisiaque est exclusivement réservé aux  détenteurs des Yachts. A Abidjan, tout le monde en parle mais très peu de gens sont capables de localiser le lieu avec exactitude. « Caresser le désir d’y aller relève de la folie » déclare Victor, un jeune turc de la nomenklatura ivoirienne grâce auquel nous y sommes rendu à bord d’une pétrolette,  et qui a requit l’anonymat « pour des raisons évidentes de sécurité ». A notre arrivée, le 28 mars 2008, une grosse boite de nuit dont l’identité du propriétaire n’a pas été révélée poussait de terre comme une plante bien arrosée. La seule chose non encore démentie selon toutes les spéculations était que « cette boite serait la plus importante de toute l’Afrique au Sud du Sahara après celle de Sun City en Afrique du Sud ». Sur place, nous avions rencontré Kadi, une jeune femme Sénégalaise dont la chevelure couvrait  tout le dos et dont le physique rivalise d’ardeur avec le meilleur top modèle : « J’ai été invité de Dakar par un patron ivoirien qui prépare son anniversaire ici la semaine prochaine. En tant qu’esthéticienne, je suis venue m’occupée de soins de mon hôte et ceux de son entourage le jour de son anniversaire » a-t-elle déclaré avec un large sourire contagieux. Victor dit que « les extravagances et le goût immodéré du luxe des maîtres de ces lieux dépassent tout entendement et seraient même légendaires pour un pays dont la majorité des gens vivent dans la pauvreté ». Des événements tels qu’anniversaire de naissance, mariage ou arrivée en fonction sont des occasions pour exhiber des signes de richesse et dépenser de l’argent sans compter. Sur place, les habitués parlaient d’un certain Evariste, membre de la galaxie patriotique qui soutient le président de la République, Laurent Gbagbo, qui, pour son anniversaire avait édité une brochure sur  du papier glacé en quadrichromie pour restituer les grandes dates de son ascension sociale. Un autre anniversaire d’une fille d’un haut cadre de la république au cours duquel « dix climatiseurs auraient été déployé à ciel ouvert  pour distiller de l’air sauvage » fait partie des mythes et contes sur l’île, nous a-t-on dit avec le plus grand sérieux. Il s’agit d’une fille dont le père était au cœur, à Abidjan, d’un scandale dit de la « Maybach » relatif à une Mercédès en série limitée estimée à 1 million d’euros ! L’activité principale à la Baie des milliardaires, selon Victor, « est la jouissance ». Les gens passent l’éclair de leur temps en boite de nuit. Où « les gourmandises peuvent dépasser toutes les prévisions ». Des millions de FCFA volent en éclats. D’aucuns vont jusqu’à se faire « laver les pieds dans des cuves de Champagne ». Beverly Hills n’est que l’illustration de la bêtise humaine et une véritable face cachée de l’iceberg. Puisqu’à Abidjan, des signes extérieurs d’une bourgeoisie compradore sont érigés en religion. Il n’ya pas longtemps, une gamine de 17 ans au volant d’un Hummer avait suscité colère et indignation sur le Boulevard VGE entre Treichville et  Marcory, deux quartiers d’Abidjan. Hummer, Kompressor, BMW X6, Audi Q7, et autres bolides blindés achalandent des parcs automobiles comme simples jouets d’enfant. &lt;br /&gt;Il est banal de voir des gens posséder plus d’une douzaine de voitures de marque sur un seul Parking. D’ailleurs, la tendance serait à l’affrètement d’avion pour un mariage ou anniversaire de rêve à la Côte d’Azur ou aux Seychelles !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6381062347894726385-1124695718338738281?l=e-mwamba.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://e-mwamba.blogspot.com/feeds/1124695718338738281/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6381062347894726385&amp;postID=1124695718338738281' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6381062347894726385/posts/default/1124695718338738281'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6381062347894726385/posts/default/1124695718338738281'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://e-mwamba.blogspot.com/2009/10/la-baie-des-milliardaires-un-etat-dans.html' title='La Baie des milliardaires, un Etat dans un Etat?'/><author><name>VillagePlanétaire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02907382836832889531</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_9yJfWDkzYis/StXdtRuS_VI/AAAAAAAABfc/mCgaEeV3SIg/s72-c/Photo+La+baie.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6381062347894726385.post-2229271706416943672</id><published>2009-10-01T15:34:00.000-07:00</published><updated>2009-10-01T15:37:50.819-07:00</updated><title type='text'>Kananga, encore une guerre civile?</title><content type='html'>&lt;em&gt;Par Eric Mwamba&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_9yJfWDkzYis/SsUu_-8aBaI/AAAAAAAABeM/NbqrgtOSBTg/s1600-h/image004.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 225px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_9yJfWDkzYis/SsUu_-8aBaI/AAAAAAAABeM/NbqrgtOSBTg/s400/image004.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5387764205981664674" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;3 ordinateurs portables, 15 téléphones mobiles, 2 passeports, de l’argent en devises étrangères et plusieurs autres biens de valeur dont il est fastidieux d’énumérer, mais aussi des sœurs religieuses copieusement frappées, c’est le bilan d’un saccage d’un couvent des Sœurs du Cœur Immaculé de Marie à Kananga par des hommes en uniforme non autrement identifiés dans la nuit du 2 au 3 Août, de 1h à 3h. Deux gardiens et deux sœurs religieuses frappés dans le sang et acheminés à l’hôpital Saint Georges seraient toujours en état critique selon une source proche du dossier. Selon Beya Ngindu, un enseignant respecté qui écrit beaucoup sur des questions sociales au Kasaï, « l’insécurité urbaine dans cette ville ne serait imputable aux seuls démobilisés transformés en bandits ». Il estime que « des militaires et policiers en fonction y seraient associés avec la complicité de certains civils bandits de grands chemins ». Bien que Kananga soit à mille lieues des troubles régions de l’Est de la R D Congo en proie aux rébellions à répétition, la capitale mondiale du diamant ploie sous l’insécurité sans précédent due en partie à la pauvreté généralisée et au manque d’électricité. Grégoire, un fils de la région qui enseigne la sociologie à l’université de Lubumbashi et qui est ici pour une raison scientifique, dit que « cette situation est symptomatique d’une restructuration de l’armée congolaise non réussie et dont les effets pervers séviront encore longtemps ».&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6381062347894726385-2229271706416943672?l=e-mwamba.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://e-mwamba.blogspot.com/feeds/2229271706416943672/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6381062347894726385&amp;postID=2229271706416943672' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6381062347894726385/posts/default/2229271706416943672'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6381062347894726385/posts/default/2229271706416943672'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://e-mwamba.blogspot.com/2009/10/kananga-encore-une-guerre-civile.html' title='Kananga, encore une guerre civile?'/><author><name>VillagePlanétaire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02907382836832889531</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_9yJfWDkzYis/SsUu_-8aBaI/AAAAAAAABeM/NbqrgtOSBTg/s72-c/image004.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6381062347894726385.post-5537829170086687769</id><published>2009-08-30T17:11:00.000-07:00</published><updated>2009-08-30T17:18:45.469-07:00</updated><title type='text'>Un agent enqueteur dans une affaire de meurtre d'un journaliste assassiné</title><content type='html'>L’agent qui enquêtait sur la mort d’un journaliste est lui-même assassiné à Ciudad Juárez&lt;br /&gt;Reporters sans frontières est profondément choquée par l’assassinat, le 26 août 2009, à Ciudad Juárez (nord du Mexique) de Pablo Pasillas, fonctionnaire du parquet en charge de l’enquête sur le meurtre du journaliste Armando Rodríguez, abattu le 13 novembre 2008. Pablo Pasillas succédait dans cette affaire à son supérieur hiérarchique, lui-même assassiné le 27 juillet dernier.&lt;br /&gt;" Nous adressons nos condoléances à la famille et aux proches de Pablo Pasillas. Cet assassinat est un nouveau coup porté à la lutte contre l’impunité dans une région minée par le narcotrafic. Il devient urgent que tous les moyens soient déployés pour identifier au plus vite les auteurs de ces assassinats et assurer la sécurité des enquêteurs pour qu’ils puissent mener à bien leur travail sans être victimes du climat de terreur ambiant. La situation à Ciudad Juárez est extrêmement préoccupante pour les journalistes comme pour l’ensemble de la population" a déclaré l’organisation.&lt;br /&gt;Le corps criblé de balles de Pablo Pasillas, 33 ans, a été retrouvé le 26 août au soir dans la ville frontalière de Ciudad Juárez. Depuis le 27 juillet, il enquêtait sur l’assassinat du journaliste du quotidien local El Diario, Armando Rodríguez, après que son prédécesseur avait été abattu à son domicile. Selon l’agence Associated Press (AP), la police a déclaré ne pas avoir déterminé si les trois morts étaient liées. Reporters sans frontières avait publiquement demandé au ministère fédéral de la Justice les raisons du retard pris dans le dossier concernant la mort du journaliste.&lt;br /&gt;La guerre des cartels qui sévit dans la ville frontalière n’épargne pas les médias. Sur les 50 journalistes tués depuis le début de l’année 2000 au Mexique, six travaillaient à Ciudad Juárez. Avec 30 meurtres pour 100 000 habitants en 2008, Ciudad Juárez est désormais considérée comme la ville la plus dangereuse du monde par le Conseil citoyen pour la sécurité publique (CCSP) de Mexico, qui rassemble des représentants de différentes associations. En 2008, quelque 1 600 meurtres avaient été enregistrés dans la ville, et dans la seule nuit du 26 au 27 août, 13 personnes ont été tuées.&lt;br /&gt;Source : IFEX/RSF&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6381062347894726385-5537829170086687769?l=e-mwamba.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://e-mwamba.blogspot.com/feeds/5537829170086687769/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6381062347894726385&amp;postID=5537829170086687769' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6381062347894726385/posts/default/5537829170086687769'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6381062347894726385/posts/default/5537829170086687769'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://e-mwamba.blogspot.com/2009/08/un-agent-enqueteur-dans-une-affaire-de.html' title='Un agent enqueteur dans une affaire de meurtre d&apos;un journaliste assassiné'/><author><name>VillagePlanétaire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02907382836832889531</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6381062347894726385.post-2076284036218523448</id><published>2009-08-10T08:35:00.000-07:00</published><updated>2009-08-10T08:38:53.339-07:00</updated><title type='text'>Darwin, le Paradis des Australiens</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_9yJfWDkzYis/SoA-9NjXfTI/AAAAAAAABOs/gcdU9Oy41L8/s1600-h/Kakadu.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 311px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_9yJfWDkzYis/SoA-9NjXfTI/AAAAAAAABOs/gcdU9Oy41L8/s400/Kakadu.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5368359977156574514" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Par Eric Mwamba&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;Darwin est la capitale du Territoire du Nord de l’Australie. Située à quatre heures de Sydney et de Singapour, ce joyau paradisiaque se trouve dans une région qu’on appelle le Top End de la terre.  C’est le paradis des vacances des Australiens pendant l’hiver. L’équivalent de la Floride pour les Québécois. A mon arrivée, alors qu’il faisait très froid à Sydney et dans toutes les autres villes de l’Australie, le soleil y était d’aplomb autour de 30c, les plages de sale blanc, magnifiques. Les maisons et appartements de cent mille habitants sous un océan de verdure en face de la mer de Timor. Plus loin, c’est l’Indonésie. L’eau de la mer est bleu vert et surtout très clair. La beauté de cette ville qui porte le nom du biologiste Anglais célèbre à cause de sa théorie de l’évolution est telle qu’aucun jour ne passe sans qu’on assiste à une marrée des touristes venus des quatre coins de la planète. La ville est neuve puisqu’elle a été reconstruite après les ravages du cyclone Tracy en 1974. Pendant la Deuxième Guerre mondiale, cette ville avait également fait l’objet des bombardements japonais même si l’Australie n’était pas très active dans ce conflit. Des objets rappelant ces moments sombres sont exposés dans le Musée des arts et des sciences, et des tunnels utilisés pendant la deuxième guerre ont été ouverts au public depuis les années 90. Mais, il ya plus intéressant. De toutes les régions du continent Australie, Darwin est le seul endroit qui  garde encore l’originalité de la culture et arts aborigènes, les premiers habitants noirs du pays. Certes, les Aborigènes ne représentent actuellement qu’un infime pourcentage d’une population composée aujourd’hui de ressortissants d’environs deux cents nationalités, mais on les croise dans tous les points névralgiques comme à Casuarina, autour du parlement et dans les artères principales. Malgré l’effort entrepris par le premier ministre actuel Kevin Road pour loger tout le monde à la même enseigne, le mode de vie des Aborigènes s’inscrit apparemment dans la logique du refus de la culture occidentale pour rester symptomatiquement africain. A Darwin, impossible de chômer tellement il ya des tas des choses à découvrir. D’abord, des gens. Ils sont tous chaleureux, sympathiques. Rien avoir avec l’individualisme outré nord américain observé dans les stations de bus et de métro. Pour tester le degré socialisation des gens, je m’amuse souvent à demander des renseignements sur une adresse le nez toujours enfoui dans un calepin. La reponse, précédée d’un large sourire, est presque la même : « I Think twinty minutes but you can take the bus because it’s very hot today ». Traduisez, “ je pense 20 minutes mais prenez le bus car il fait très chaud aujourd’hui”. Tous les bus sont climatisés, et mis gratuitement à la disposition des habitants. Des touristes et visiteurs non véhiculés peuvent également se diriger dans des endroits appropriés et prendre des bus gratuitement. Ensuite, il ya plusieurs marchés à ciel ouvert tels que Rapid Creek à Coconut Grove, chaque dimanche à partir de 4 heures du matin jusqu’à 11 heures, Mindil Beach Sunset Market, chaque jeudi de 16h à 22 h. On y trouve, à des meilleurs comptes, des articles originaux et des mets d’une rare qualité dans un monde occidental. Mais, à Mindil Beach, il ya un événement presque rituel. Dès 18 heures, des foules prennent d’assaut la plage avec toutes sortes d’appareils numériques pour contempler et immortaliser le coucher du soleil. Selon tous les témoignages, plusieurs Australiens parcourent des kilomètres, 4 ou 5 heures d’avion, 5 jours en voiture pour venir admirer les scènes de coucher du soleil à Darwin, « puisqu’il n’ya aucun autre endroit où cela est plus visible et romantique », a dit un touriste venu de Sydney. Des endroits à visiter donnent l’embarras du choix. En compagnie de ma famille et mes amis australiens venus de Sydney, nous devrions nous rendre à Kakadu Parc, un site naturel classé patrimoine de l’Unesco, mais en dernière minute, nous avions opté pour Litchfield National Parc. Parce qu’il faut séjourner au moins trois jours à Kakadu pour mieux tirer le parti des lieux. Le Territoire du Nord de l’Australie est un endroit plein des contrastes. Un exemple, alors que Darwin compte deux saisons, Kakadu Park en compte six ! Il ya beaucoup de merveilles dans ce Park. L’art rupestre aborigène, des vastes oiseaux, des rivières, des peintures aborigènes sur des parois rocheuses et des personnages mythologiques. Il ya aussi des personnages dits Mini Spirits responsables des peintures très hautes pour être attribuées aux humains. C’est un peu comme avec les pyramides en Egypte. Mais, on ne saurait oublier des espèces des crocodiles hyper géants et de kangourous endémiques à cette partie, des étoiles filantes, des serpents. Contrairement à ce qu’on raconte à l’étranger, à Darwin on organise des épreuves au cours desquelles des gens se photographient pendant des heures avec des serpents. Lors d’une escale à 150 Km sur la route de Litchfield, Jeffrey, mon compagnon de 10 ans, fasciné par des montagnes, des termitières et des ruisseaux  caressant un rocher, me disait qu’il pensait que« ça ne pouvait exister que dans un film ». &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6381062347894726385-2076284036218523448?l=e-mwamba.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://e-mwamba.blogspot.com/feeds/2076284036218523448/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6381062347894726385&amp;postID=2076284036218523448' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6381062347894726385/posts/default/2076284036218523448'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6381062347894726385/posts/default/2076284036218523448'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://e-mwamba.blogspot.com/2009/08/darwin-le-paradis-des-australiens.html' title='Darwin, le Paradis des Australiens'/><author><name>VillagePlanétaire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02907382836832889531</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_9yJfWDkzYis/SoA-9NjXfTI/AAAAAAAABOs/gcdU9Oy41L8/s72-c/Kakadu.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6381062347894726385.post-9007945939538451635</id><published>2009-06-25T23:54:00.000-07:00</published><updated>2009-06-26T00:03:57.212-07:00</updated><title type='text'>Michael Jackson, le roi tire la révérence</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_9yJfWDkzYis/SkRyocRVH1I/AAAAAAAABGs/APNgf_ZW3rM/s1600-h/mjb4.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 269px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_9yJfWDkzYis/SkRyocRVH1I/AAAAAAAABGs/APNgf_ZW3rM/s400/mjb4.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5351528296332205906" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Dès l'annonce de la mort de Michael Jackson, des centaines de fans ont convergé devant l’hôpital et sur son étoile du «boulevard de la gloire», à Hollywood.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LAUREEN ORTIZ, à Los Angeles &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Des centaines de fan jeudi devant l'hôpital où le chanteur décédé a été conduit. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Du Beat it et autre Billie Jean à forts décibels dans les voitures, des cris dans la rue, des centaines de fans devant l’hôpital et sur son étoile du «boulevard de la gloire», à Hollywood: c’est ainsi que les habitants de Los Angeles ont réagi à l’annonce de la mort de Michael Jackson, véritable icône californienne et mondiale. &lt;br /&gt;«C’était une légende, c’était l’un des meilleurs artistes que le monde ait jamais connu. Essayez de trouver un autre Michael Jackson, aussi longtemps que vous voulez, vous ne pourrez pas. C’était à mes yeux le roi non seulement de la pop mais de la musique en général», confiait hier Karim Perrineau, un jeune étudiant en médecine et danceur de 23 ans, devant l’hôpital de l’université de Los Angeles (UCLA). &lt;br /&gt;De Bel Air, où résidait le roi de la pop, à l’hôpital où il a été transporté en urgence, il n’y a que quelques pâtés de maisons. Mais cela n’a pas suffi à le sauver. Et dès l’annonce de la crise cardiaque subie par le musicien, les fans se ruaient vers UCLA (tout comme les journalistes et les hélicoptères de chaînes de télé). «Au début, j’ai vraiment cru que c’était une blague, c’était difficile à croire. Du coup, on est venu voir si c’était vrai. Quand ils ont confirmé sa mort, on a été très choqué, et attristé», raconte Gracie McDowel, 34 ans. &lt;br /&gt;«Il a eu une vie scandaleuse, mais ce qu’il a fait pour le monde de la musique, ce sont des chansons qu’on n’oubliera jamais. ‘Thriller’, c’est celle dont je me souviendrai le plus». Thriller, l’album le plus vendu au monde, bat dans le cœur des fans alors que celui de l’idole s’est arrêté. «C’est le premier disque que j’ai acheté, j’ai grandi avec sa musique», dit Kim Munoz, 33 ans, elle aussi dépitée devant l’hôpital. «Moi j’ai 50 ans comme lui, j’ai l’impression qu’on a grandi ensemble. Comme Elvis était le roi du rock’n’roll, il est le roi de la pop, dans le monde entier», soupire Romulus Batista. «Ces chansons sont toutes géniales, c’est du bonheur, le message est de s’amuser et de vivre la vie à fond». &lt;br /&gt;Les accusations de pédophilie, son syndrome Peter Pan ? Non, les fans sont là pour immortaliser le génie musical. «Il a eu une enfance très difficile, c’est comme s’il n’en avait pas eu, ses parents étaient durs et le faisaient beaucoup travailler», justifie Marcia Bouvier, 43 ans, qui se dit totalement surprise. «C’était un artiste total : le chant, la danse, la musique». La personnalité complexe et controversée de ce Noir qui se voulait blanc n’a pas amoindri la tristesse des fans. Et la mort de Michael Jackson a dans le même temps éclipsé celle de l’actrice Farrah Fawcett, héroïne de la série Drôle de dames, morte hier aussi à Los Angeles. &lt;br /&gt;Source : Reuters/Libération du 26 juin&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6381062347894726385-9007945939538451635?l=e-mwamba.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://e-mwamba.blogspot.com/feeds/9007945939538451635/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6381062347894726385&amp;postID=9007945939538451635' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6381062347894726385/posts/default/9007945939538451635'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6381062347894726385/posts/default/9007945939538451635'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://e-mwamba.blogspot.com/2009/06/michael-jackson-le-roi-tire-la.html' title='Michael Jackson, le roi tire la révérence'/><author><name>VillagePlanétaire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02907382836832889531</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_9yJfWDkzYis/SkRyocRVH1I/AAAAAAAABGs/APNgf_ZW3rM/s72-c/mjb4.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6381062347894726385.post-5516795824356583720</id><published>2009-06-16T05:44:00.000-07:00</published><updated>2009-06-16T06:01:54.720-07:00</updated><title type='text'>Carnet de voyage, les Chinois au Paradis</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_9yJfWDkzYis/SjeVB9N4hlI/AAAAAAAABD8/y-9WYDwXXdE/s1600-h/IMG_1275.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_9yJfWDkzYis/SjeVB9N4hlI/AAAAAAAABD8/y-9WYDwXXdE/s400/IMG_1275.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5347906943370954322" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_9yJfWDkzYis/SjeVBloQomI/AAAAAAAABD0/SAZaaQWS_JE/s1600-h/IMG_1286.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_9yJfWDkzYis/SjeVBloQomI/AAAAAAAABD0/SAZaaQWS_JE/s400/IMG_1286.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5347906937039135330" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_9yJfWDkzYis/SjeVBNbZnxI/AAAAAAAABDs/08rNeUJC3PI/s1600-h/IMG_1274.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_9yJfWDkzYis/SjeVBNbZnxI/AAAAAAAABDs/08rNeUJC3PI/s400/IMG_1274.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5347906930542747410" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Par Eric Mwamba &lt;/em&gt;&lt;br /&gt;Toronto, 12 mai 2009. A six heures de mon vol pour Australie. Mes livres sont pêle-mêle au salon et dans une des chambres de l’appartement. Tiraillé entre les dernières courses et une invitation à diner, je me suis rendu à Canada Trust Bank, rue Spadina pour faire valider un chèque et me procurer un sac de voyage pouvant contenir tous ces bouquins. Me voilà au centre névralgique de Toronto non loin de l’avenue Yonge, qui relie « la ville reine » aux Etats-Unis d’Amérique. Pourtant, sous cette légère pluie du début d’été rien n’indique que nous sommes au Canada ni en Amérique du nord. L’ambiance est quasi-chinoise. Oui, vous avez bien compris, il s’agit d’un des quartiers chinois les plus importants du Canada. Canada Trust est une banque canadienne, mais dans cette agence presque tous les employés sont des Chinois. Même chose pour toutes les autres banques et administrations du coin. Les noms des avenues sont écrits en Chinois et en Anglais. La place est prise d’assaut par une flopée humaine cosmopolite. On y vend un peu de tout à des prix défiant la crise financière. Bien qu’habitué d’autres espaces commerciaux chinois à Mississauga City, Montréal … et même au fameux quartier du 13è à Paris, où je m’approvisionnais en fleurs, fruits et légumes à des meilleurs comptes, Spadina ne m’a pas laissé indifférent. Et pour cause, les conversations en chinois rivalisent avec celles en anglais alors que nous sommes dans l’Ontario, un Etat anglophone du Canada. Plus tard au diner, un de mes convives, un avocat spécialisé dans l’immigration depuis 25 ans me dira : « Les Chinois constituent la masse dominante d’immigrants illégaux au Canada, mais personne, encore moins le gouvernement, ne peut en parler ». Puisqu’il s’agit d’immigrants paradisiaques ? « Ce sont des travailleurs infatigables », répond-il. Toujours, selon mon interlocuteur, « les Chinois peuvent vivre au Canada comme aux Etats-Unis sans avoir besoin d’apprendre l’anglais ». Pourquoi ? « C’est le groupe d’immigrants le mieux structuré et le mieux organisé avec des entreprises, des médias, et des activités culturelles propres qui leur permettent de vivre ici comme si c’était en Chine »,  déclare l’avocat. Je me souviens du Concours « Miss Chinoise » à Toronto. &lt;br /&gt;A l’aéroport de Vancouver, où nous sommes en transit pour Sydney, les réclames en Chinois sont plus que spectaculaires. « C’est une ville chinoise par excellence », nous dit un agent aéroportuaire, lui-même un chinois. C’est dire que les Chinois n’ont pas seulement envahi l’Afrique mais aussi le Paradis, excusez-moi, le monde entier. Au-delà de tout le mal qu’on peut dire de ce peuple, les Chinois inspirent respect et admiration. Un modèle de courage, du forcing et du business.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6381062347894726385-5516795824356583720?l=e-mwamba.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://e-mwamba.blogspot.com/feeds/5516795824356583720/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6381062347894726385&amp;postID=5516795824356583720' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6381062347894726385/posts/default/5516795824356583720'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6381062347894726385/posts/default/5516795824356583720'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://e-mwamba.blogspot.com/2009/06/carnet-de-voyage-les-chinois-au-paradis.html' title='Carnet de voyage, les Chinois au Paradis'/><author><name>VillagePlanétaire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02907382836832889531</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_9yJfWDkzYis/SjeVB9N4hlI/AAAAAAAABD8/y-9WYDwXXdE/s72-c/IMG_1275.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6381062347894726385.post-3937959513982027626</id><published>2009-04-29T19:12:00.000-07:00</published><updated>2009-05-02T04:00:33.132-07:00</updated><title type='text'>Enquête participative : Comment faire pour offrir de l'eau potable aux populations africaines?</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_9yJfWDkzYis/Sfwnx4P7a5I/AAAAAAAAA94/yKgTCaGF1kw/s1600-h/DSC01290.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_9yJfWDkzYis/Sfwnx4P7a5I/AAAAAAAAA94/yKgTCaGF1kw/s400/DSC01290.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5331179796766092178" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;"La réduction de la pauvreté… entre 2000 et 2015"&lt;/em&gt; est un &lt;strong&gt;des objectifs du Millénaire&lt;/strong&gt;, pris par les chef d'Etat du monde, lors du sommet de l'ONU, tenu à New York du 6 au 8 septembre 2000. Seulement, voilà. Neuf ans après, rien n'a bougé. La plupart des populations africaines n’ont pas accès à l’eau potable. Voire à l’eau tout court. Même dans des pays dotés des ressources hydrauliques et financières immenses. Résultat, des maladies d’origine hydrique. Dysenterie, fièvre typhoïde, diarrhée ... mort d’homme. Y compris des décès par noyade, risque des morsures des serpents au marigot, et tout ce qu'il serait fastidieux d'énumérer ici. Associez-vous à mon enquête sur le sujet en répondant à ces deux questions:&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;1.Comment faire pour offrir de l’eau potable aux populations africaines ?&lt;br /&gt;2.Comment vivez-vous le manque d’eau potable dans votre pays? &lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6381062347894726385-3937959513982027626?l=e-mwamba.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://e-mwamba.blogspot.com/feeds/3937959513982027626/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6381062347894726385&amp;postID=3937959513982027626' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6381062347894726385/posts/default/3937959513982027626'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6381062347894726385/posts/default/3937959513982027626'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://e-mwamba.blogspot.com/2009/04/enquete-participative-comment-faire.html' title='&lt;strong&gt;Enquête participative &lt;/strong&gt;: Comment faire pour offrir de l&apos;eau potable aux populations africaines?'/><author><name>VillagePlanétaire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02907382836832889531</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_9yJfWDkzYis/Sfwnx4P7a5I/AAAAAAAAA94/yKgTCaGF1kw/s72-c/DSC01290.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6381062347894726385.post-3113324021328465002</id><published>2009-04-20T21:18:00.000-07:00</published><updated>2009-04-20T21:43:12.419-07:00</updated><title type='text'>25 ans du festival Vues d’Afrique à Montréal, Michaël Jean, Gouverneure Générale du Canada rend un hommage appuyé à l'Afrique</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_9yJfWDkzYis/Se1OepVoyJI/AAAAAAAAA6I/ObMr6KrZij0/s1600-h/Michalle+Jean.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_9yJfWDkzYis/Se1OepVoyJI/AAAAAAAAA6I/ObMr6KrZij0/s400/Michalle+Jean.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5327000222648813714" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_9yJfWDkzYis/Se1OehEnJ9I/AAAAAAAAA6A/wjoe70kobf0/s1600-h/Ben+Kal+et+Eric+Mw.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_9yJfWDkzYis/Se1OehEnJ9I/AAAAAAAAA6A/wjoe70kobf0/s400/Ben+Kal+et+Eric+Mw.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5327000220429920210" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_9yJfWDkzYis/Se1OeVUHUdI/AAAAAAAAA54/NfVfAgnXx3o/s1600-h/Michaelle+Jean+danse.bmp"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 325px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_9yJfWDkzYis/Se1OeVUHUdI/AAAAAAAAA54/NfVfAgnXx3o/s400/Michaelle+Jean+danse.bmp" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5327000217273717202" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_9yJfWDkzYis/Se1OebdNvNI/AAAAAAAAA5w/UAQWepYoCKY/s1600-h/Lauraine.bmp"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 267px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_9yJfWDkzYis/Se1OebdNvNI/AAAAAAAAA5w/UAQWepYoCKY/s400/Lauraine.bmp" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5327000218922499282" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Par Eric Mwamba, de retour de Montréal&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marraine du festival international « Vues d’Afrique » qui fête ses 25 ans cette année, Michaëlle Jean, Gouverneure Générale du Canada, ancienne journaliste originaire de l’Ile d’Haïti a rendu un hommage sans fin à l’Afrique, vendredi 17 avril au Cinéma Impérial de Montréal. «Il s’agit de rappeler une Afrique oubliée, déformée et moquée, et d’en finir avec un exotisme superficiel, » a-t-elle paraphrasé Aimé Césaire, avec des accents particulièrement solennels.  Selon elle, « ces paroles font échos à la mission que s’est assigné Vues d’Afrique au moment de sa création … et qu’elle poursuit toujours avec passion, audace et conviction : faire connaître dans toute leur richesse et leur diversité les cultures africaine et créole», à travers le cinéma.  Du 16 au 26 avril, plus de 130 films africains et créoles sont projetés, à Montréal, aux cinémas du Parc, Impérial, ONF et Beaubien, sans oublier la Cinémathèque québécoise du centre Segal.&lt;br /&gt;« Alliyah » un téléfilm du réalisateur Congolais, Ben Kalambayi projeté vendredi, au cinéma Beaubien, dès 18h15, a été fort apprécié par un public cosmopolite. Ce film montre « deux jeunes qui s’aiment et veulent se marier, mais se heurtent aux valeurs de leurs parents. » Au-delà d’une simple histoire d’amour, « il s’agit de notre quotidien » dans lequel nous devons soustraire ou ajouter quelque chose afin de retrouver « le bonheur ou son semblant ». Alliyah lève un pan de voile sur  les difficultés des immigrants africains dans leur nouveau pays, le Canada. Malgré ses hautes qualifications académiques, sa riche expérience professionnelle en tant qu’ingénieur, Akim un autre personnage du film, qui retrouve sa famille au Canada après plusieurs années de séparation, fait face à  un mur infranchissable de non reconnaissance des diplômes. A la croisée des chemins, il essaie de trouver des réponses aux questions qu’il se pose dans l’infidélité. La vie conjugale devient un cauchemar. &lt;br /&gt;Mais il s’agit aussi, dans ce film, d’une perception erronée des Canadiens de souche envers les nouveaux arrivants souvent enveloppés dans certains clichés. Ben Kalambayi, fondateur de Cinéma Masques d’Afrique en 2003, à Ottawa, et réalisateur d’autres films tels que « Les larmes du cœur » et « Paroles de Mâ » a voulu combler un besoin. En donnant aux africains du Canada un support à travers lequel ils peuvent voir leur quotidien, se voir et être vus. Ben Kalambayi recrute ses acteurs dans les différentes communautés dans le contexte ethno multiculturel du Canada.&lt;br /&gt;Après la projection de « Alliyah » Ben Kalambayi a été beaucoup courtisé par les médias. Pourquoi ? Réponse de l’intéressé : « Notre histoire a toujours été écrite par les occidentaux d’une part, d’autre part, le Congo ne dispose pas d’une histoire du cinéma. Cela du fait qu’on a pas tellement donné aux africains l’occasion de s’exprimer. De même qu’ils n’ont pas, eux aussi, pris conscience de le faire. Nous voulons montrer nos traditions nos véritables traditions à d’autres races et  à nos enfants nos cultures à travers le cinéma », a-t-il déclaré. &lt;br /&gt;Au Cinéma Impérial, à 20h, un autre film a emporté le public. Parmi lequel, Michaëlle Jean, Gouverneure Générale du Canada. Il s’agit de « Mamadou, il est où ? » de Katy N’Diaye. Résumé : « Marietou, une jeune Sénégalaise, va se marier, à Paris, avec Maxime, un Français. Lorsqu’elle appelle sa mère Aminata, au Sénégal, celle-ci comprend que sa fille va épouser un certain Mamadou. La confusion s’installe jusqu’au jour du mariage. »&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6381062347894726385-3113324021328465002?l=e-mwamba.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://e-mwamba.blogspot.com/feeds/3113324021328465002/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6381062347894726385&amp;postID=3113324021328465002' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6381062347894726385/posts/default/3113324021328465002'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6381062347894726385/posts/default/3113324021328465002'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://e-mwamba.blogspot.com/2009/04/25-ans-du-festival-vues-dafrique.html' title='25 ans du festival Vues d’Afrique à Montréal, Michaël Jean, Gouverneure Générale du Canada rend un hommage appuyé à l&apos;Afrique'/><author><name>VillagePlanétaire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02907382836832889531</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_9yJfWDkzYis/Se1OepVoyJI/AAAAAAAAA6I/ObMr6KrZij0/s72-c/Michalle+Jean.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6381062347894726385.post-6687988615439365806</id><published>2009-04-12T19:56:00.000-07:00</published><updated>2009-04-19T13:27:44.071-07:00</updated><title type='text'>Le chiot, la potique et nous</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_9yJfWDkzYis/SeuJHnYE97I/AAAAAAAAA3A/RkkumUNbmj8/s1600-h/Chiot+et+Obama.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 266px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_9yJfWDkzYis/SeuJHnYE97I/AAAAAAAAA3A/RkkumUNbmj8/s400/Chiot+et+Obama.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5326501748217804722" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_9yJfWDkzYis/SeLGi-26jJI/AAAAAAAAA2c/2FT7YQWJvZs/s1600-h/CHIEN.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 260px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_9yJfWDkzYis/SeLGi-26jJI/AAAAAAAAA2c/2FT7YQWJvZs/s400/CHIEN.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5324036013796527250" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Par Eric Mwamba&lt;br /&gt;Le fameux chiot promis aux enfants Obama par leur père de Président, le 2 novembre lors de son discours de victoire fera enfin partie des locataires de la Maison Blanche mardi, selon le Washington Post.&lt;br /&gt;On apprend que l'évènement aurait des implications diplomatiques. D'autant plus que Bo, le chiot de six mois serait originaire du Portugal. Si Barack Obama ne l'approuvait pas, on pourrait assister à la déterioration des relations entre Lisbonne et Washington. Dans le cas contraire, le protocole d'Etat organisera une grande cérémonie de présentation officielle du chiot au monde entier, mardi. Ted Kennedy, le donnateur, aura l'honneur et la responsabilité de le présenter. Sur le plan médiatique, l'évènement reviendra en tête dans la hiérarchie des titres. Une chose a retenu mon attention. Bo croule sous les qualités, selon des spécialistes américains : "un animal impétueux, volontaire, fier, batailleur, sobre, résistant à la fatigue, d'une intelligence exceptionnelle, comprend et obéit facilement et avec plaisir à tous les ordres de son maître,un très bon nageur" etc ect. D'ailleurs, le Washington Post, a écrit qu'une fois à la Maison Blanche, le chien a eu "la délicatesse de ne pas faire pipi là où il ne fallait pas". Cette histoire du chien me rappelle l'interview de Joseph Kabila, au New York Time, la semaine dernière. Il y a déclaré qu'il n'a pas "15 personnes responsables" aoutour de lui pour l'aider à bien gouverner la RD Congo. Si cela est vrai, alors, le Président Congolais n'est pas sérieux. Puisqu'on reconnait des grands hommes par leur capacité à choisir rigoureusement leurs collaborateurs sur lesquels ils bâtissent leur lidearship. Selon Pasteur Théodore Ngoy, un ex prétendant à la magistrature suprême du Congo, Joseph Kabila fait "le choix de ses collaborateurs parmi les congolais les moins instruits ou les moins compétents sinon les moins scrupuleux". Pourquoi? Kabila estime-t-il les missions de ses collaborateurs moins importantens que celles du chiot de Sasha et Malia, les deux filles de Barack Obama? Ce dernier avait fixé des conditions rigoureuses pour le choix de l'animal. Aucun détail n'a été de trop y compris des conseils couteux d'experts en la matière. AFP, écrit que "Pour parer toute entorse au protocole, Bo avait reçu des "leçons de savoir-vivre" par des entraîneurs de chiens mandatés par le sénateur Kennedy. Moralité? Chacun a le chiot qu'il mérite!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Eric Mwamba&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6381062347894726385-6687988615439365806?l=e-mwamba.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://e-mwamba.blogspot.com/feeds/6687988615439365806/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6381062347894726385&amp;postID=6687988615439365806' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6381062347894726385/posts/default/6687988615439365806'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6381062347894726385/posts/default/6687988615439365806'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://e-mwamba.blogspot.com/2009/04/le-chiot-la-potique-et-nous.html' title='Le chiot, la potique et nous'/><author><name>VillagePlanétaire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02907382836832889531</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_9yJfWDkzYis/SeuJHnYE97I/AAAAAAAAA3A/RkkumUNbmj8/s72-c/Chiot+et+Obama.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6381062347894726385.post-1213990553189989042</id><published>2009-04-10T20:53:00.000-07:00</published><updated>2009-04-11T20:56:12.930-07:00</updated><title type='text'>Ne riez pas s'il vous plait, Boutef a été réélu avec plus de 90% des suffrages!</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_9yJfWDkzYis/SeAZHkPywMI/AAAAAAAAAzU/1DB2NxtUWTo/s1600-h/Boutef.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 283px; height: 344px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_9yJfWDkzYis/SeAZHkPywMI/AAAAAAAAAzU/1DB2NxtUWTo/s400/Boutef.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5323282377331622082" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Par Eric Mwamba&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Abdelaziz Bouteflika, 72 ans, a été réélu. Sans surprise avec un score stalinien, 9O, 24%. Sa rivale, Louisa Hanoune, a mordu la poussière avec seulement, 4, 22%.Ses opposant du FFS dénoncent "une fraude industrielle". Avec la révision constitutionnelle qui supprimait la limitation du mandat présidentiel à deux, on savait le boulevard désormais grand ouvert devant Boutef pour une présidence à vie. Malgrè tout ce qu'on peut dire de la démocratie africaine, on pourra retenir aussi que les opposants d'hier partout sur le continent, n'ont pas fait mieux que leurs prédecesseurs. Lissouba au Congo, Songlo, au bénin, Patassé en centrafrique, Gbagbo en Côte d'Ivoire, Bouteflika en Algérie. Continuez la liste ... en attendant, vive la souffrance, et les promesses éléctoralistes!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6381062347894726385-1213990553189989042?l=e-mwamba.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://e-mwamba.blogspot.com/feeds/1213990553189989042/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6381062347894726385&amp;postID=1213990553189989042' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6381062347894726385/posts/default/1213990553189989042'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6381062347894726385/posts/default/1213990553189989042'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://e-mwamba.blogspot.com/2009/04/algerie-ne-riez-pas-sil-vous-plait.html' title='Ne riez pas s&apos;il vous plait, Boutef a été réélu avec plus de 90% des suffrages!'/><author><name>VillagePlanétaire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02907382836832889531</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_9yJfWDkzYis/SeAZHkPywMI/AAAAAAAAAzU/1DB2NxtUWTo/s72-c/Boutef.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6381062347894726385.post-1277572000624549002</id><published>2009-04-10T08:47:00.000-07:00</published><updated>2009-04-11T21:00:25.584-07:00</updated><title type='text'>Caprices du chef, Joseph Kabeya un réfugié politique à Brazzaville extradé dans son pays la RD Congo pour diffamation</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_9yJfWDkzYis/Sd9rH-BHxXI/AAAAAAAAAys/_I7qSet39Dg/s1600-h/Kabeya+1.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 261px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_9yJfWDkzYis/Sd9rH-BHxXI/AAAAAAAAAys/_I7qSet39Dg/s400/Kabeya+1.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5323091069226173810" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Par Eric Mwamba&lt;br /&gt;Mercredi 8 mars. Joseph Kabeya, réfugié politique ressortissant de la RD Congo, syndicaliste et militant des droits de l’homme a été extradé secrètement à Kinshasa après une brève interpellation à la DGST, à Brazzaville. Selon l’infortuné, avec qui nous avons pu nouer un contact in extremis, la Direction générale de la surveillance du territoire, DGST, lui reproche « d’avoir diffamé les autorités de la république du Congo avec la complicité de Mme Saoudatou Bah, responsable de la section protection du HCR ». Joseph Kabeya a été conduit, sous bonne escorte policière, au Beach de Brazzaville à bord d’une voiture immatriculée 623 AG4 TOYOTA COROLLA. Un proche du dossier nous a indiqué qu’à son arrivée à Kinshasa, « il a été remis aux services spéciaux du ministère de l’intérieur et enfermé dans une cellule à Kin-Mazière,» dans la commune de la Gombe. La DGST n’a pas apprécié le contenu d’un article intitulé : « Doit d’asile, Joseph Kabeya risque de déposer une plainte contre l’Etat Congolais » paru dans le journal « Talassa » N° 165 du 2 mars. « Fuyant la persécution à Kinshasa», l’intéressé avait demandé l’asile politique à Brazzaville, le 26 novembre 2001. En 2005, soit trois ans et six mois après, sa demande a été rejetée dans une décision muette sur les motifs.  Dans l’article incriminé, « Talissa » écrit « C'est ainsi que M. Kabeya découvre, que la CESR a débouté sa demande d'asile au motif grave; "qu'il aurait fui la justice de son pays d'origine la RDC", donc un sujet de droit commun.» Dès lors, se basant sur l'Arrêté gouvernemental n° 8041 du 28/12/2001, qui stipule en son article 8 : "la délibération de la CESR doit avoir lieu au plus tard dans les trois (3) mois qui suivent le dépôt de la demande d'asile ou de toute autre requête. Passé ce délai, le requérant est réputé avoir obtenu une suite favorable", Joseph Kabeya menace de déposer plainte contre l’Etat Congolais et exige des preuves sur d’éventuels ennuis judiciaires qu’il aurait eus dans son pays, et qui auraient motivé la non reconnaissance de ses droits d’asile. La réponse cinglante de la DGST ne se fait pas attendre.  &lt;br /&gt;Une source qui réclame l’anonymat « pour des raisons évidentes », nous apprend qu’il existe « des accords secrets entre les deux Congo, l’Angola et la République Centrafrique, qui permettent, entre ces pays, l’extradition illicite, de toute personne jugée hostile à l’un de ces régimes. » Le cas de Joseph Kabeya n’est pas le premier. En 2001, 19 réfugiés étaient capturés et renvoyer sans façon à Kinshasa. Leurs épouses, restées dans la capitale verte, avaient vécu dans des conditions éprouvantes avant d’être réinstallées par le HCR aux Etats-Unis, en 2005. Le 6 mars 2008, malgré le sommet des Chefs d’Etat de la CEMAC, dans la capitale de la RC Congo, Albert Muya Ilunga, a été extradé à Kinshasa et torturé pendant 14 jours aux services spéciaux. Joseph Kabeya avait pris part active au combat pour sa libération jusqu’à ce qu’il soit remis en liberté et ramené à Brazzaville, le 20 mars 2008, sous escorte des Nations Unies. Albert Muya est présentement réinstallé en Suède. Mais, le cas le plus exécrable, est celui de Pierre Mulele, en 1968. Dès son arrivée à Kinshasa, Mobutu le fit torturer, arracher les yeux, les organes génitaux et d’autres membres alors qu’il était encore vivant. Son corps fut jeté dans les flots du fleuve Congo.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6381062347894726385-1277572000624549002?l=e-mwamba.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://e-mwamba.blogspot.com/feeds/1277572000624549002/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6381062347894726385&amp;postID=1277572000624549002' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6381062347894726385/posts/default/1277572000624549002'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6381062347894726385/posts/default/1277572000624549002'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://e-mwamba.blogspot.com/2009/04/shut-joseph-kabeya-un-refugie-politique.html' title='Caprices du chef, Joseph Kabeya un réfugié politique à Brazzaville extradé dans son pays la RD Congo pour diffamation'/><author><name>VillagePlanétaire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02907382836832889531</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_9yJfWDkzYis/Sd9rH-BHxXI/AAAAAAAAAys/_I7qSet39Dg/s72-c/Kabeya+1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6381062347894726385.post-6399688049845843088</id><published>2009-04-09T23:42:00.000-07:00</published><updated>2009-04-09T23:46:25.697-07:00</updated><title type='text'>5 après sa disparition, Kieffer mort ou vivant?</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_9yJfWDkzYis/Sd7rKfTPbiI/AAAAAAAAAyk/VHRPKubwaHA/s1600-h/kieffer.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 180px; height: 240px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_9yJfWDkzYis/Sd7rKfTPbiI/AAAAAAAAAyk/VHRPKubwaHA/s400/kieffer.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5322950375031926306" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Journalisme d'investigation&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Guy André Kieffer nous manque toujours &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un homme blanc, ça ne passe pas inaperçu en Afrique. En plus s’il est journaliste. Et pourtant, Guy André Kieffer, journaliste franco-canadien, a disparu à Abidjan depuis le 16 avril 2004. A ce jour, en dépit des jérémiades des uns et des autres, personne n’est capable de dire où se trouve exactement l’homme de presse. L’enquête ouverte par les autorités françaises et ivoiriennes peine à décoller vraiment. Est-ce parce que les soupçons sont tournés vers le pouvoir ivoirien ? Quoi qu’il en soit les circonstances non élucidées de la disparition de Kieffer restent un mystère savamment entretenu par ceux qui ont intérêt à ce que la vérité ne sorte pas. En effet, le journaliste né le 24 Mai 1949 était un spécialiste de « l’économie ». A ce titre, il a travaillé un temps à Libération puis au Monde. En 2002, il se rend en Cote d’Ivoire pour mener un audit de la filière cacao (la Cote d’Ivoire) à la demande du président ivoirien Laurent Gbagbo. L’enquête de Kieffer met en évidence de graves malversations dans la filière et surtout épingle des caciques du régime de Gbagbo .A ce moment , il se brouille avec le pouvoir.Se transforme en journaliste indépendant et publie ses reportages sur le cacao dans la presse ivoirienne, notamment ‘’le Nouveau Réveil’’, sous des pseudonymes.A partir de là, il ne cesse d’être la cible de vraies menaces de ceux qu’il gêne avec ses reportages .Puis, le 16 Avril 2004, ses ennemis ont sans doute mis à exécution leur menace. Guy André Kieffer est porté disparu… voilà maintenant quatre ans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Le confidentiel Africain »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source : la Gazette de la presse francophone MAI/JUIN 2008 N°136&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6381062347894726385-6399688049845843088?l=e-mwamba.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://e-mwamba.blogspot.com/feeds/6399688049845843088/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6381062347894726385&amp;postID=6399688049845843088' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6381062347894726385/posts/default/6399688049845843088'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6381062347894726385/posts/default/6399688049845843088'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://e-mwamba.blogspot.com/2009/04/5-apres-sa-disparition-kieffer-mort-ou.html' title='5 après sa disparition, Kieffer mort ou vivant?'/><author><name>VillagePlanétaire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02907382836832889531</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_9yJfWDkzYis/Sd7rKfTPbiI/AAAAAAAAAyk/VHRPKubwaHA/s72-c/kieffer.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6381062347894726385.post-2637681396071322185</id><published>2009-04-09T23:37:00.000-07:00</published><updated>2009-04-09T23:39:40.027-07:00</updated><title type='text'>Pean, un enquêteur infatigable</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_9yJfWDkzYis/Sd7pkPnc42I/AAAAAAAAAyc/81ffjf6HSy8/s1600-h/Pean.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 163px; height: 245px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_9yJfWDkzYis/Sd7pkPnc42I/AAAAAAAAAyc/81ffjf6HSy8/s400/Pean.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5322948618475070306" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Le journaliste Pierre Péan, dont le livre sur Bernard Kouchner a déclenché une nouvelle tempête politique, est un enquêteur chevronné, parfois controversé, qui a révélé depuis 30 ans quelques unes des grandes "affaires" de la République.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les "diamants de Giscard", c'est lui! Le passé vichyste de François Mitterrand, c'est encore lui! A 70 ans, Pierre Péan est l'auteur d'une trentaine de livres, qui ont régulièrement suscité des polémiques et procédures judiciaires. Avec comme terrains de prédilection, l'Afrique, les médias et la face cachée des personnalités.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fils d'un coiffeur de Sablé-sur-Sarthe, Pierre Péan a travaillé dans des cabinets ministériels au Gabon avant de se lancer dans le journalisme. Après un passage à l'AFP, il est grand reporter à L'Express au début des années 1970.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 1979, il sort dans Le Canard enchaîné sa première grande affaire, sur les diamants que l'empereur Bokassa du Centrafrique aurait offert au président Valéry Giscard d'Estaing. Un scandale qui aura une grand retentissement à deux ans de l'élection présidentielle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 1983, "Affaires africaines", sur les relations entre la France et le Gabon, fait encore un tabac. Et "V, l'affaire des avions renifleurs", sur un système bidon supposé permettre de découvrir du pétrole, lui vaut l'année suivante des menaces et intimidations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A raison d'un livre tous les un ou deux ans, Péan se taille une réputation de sérieux. "Ma méthode est exclusivement fondée sur le temps, explique-t-il. Peu de gens peuvent se permettre d'enquêter pendant un ou deux ans avant d'écrire un livre".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Son coup de maître, il le réalise en 1994 avec "Une jeunesse française : François Mitterrand 1934-1947", dans lequel le chef de l'Etat s'explique pour la première fois sur son appartenance à la droite pétainiste avant son action dans la Résistance. Des révélations qui auront là encore un énorme impact.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec "TF1, un pouvoir" (1997, avec Christophe Nick) et "La Face cachée du Monde" (2003, avec Philippe Cohen), il s'attaque aux grands médias et suscite à nouveau une bordée de polémiques et d'actions en justice.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais c'est vers l'Afrique que ce tiers-mondiste dans l'âme se tourne à nouveau pour écrire "Noires fureurs, blancs menteurs" (2005), dans lequel il dénonce "la culture du mensonge" autour du génocide de 1994 au Rwanda.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quatre pages dans lesquelles il affirme que les Tutsis recourent systématiquement au "mensonge" et à la "dissimulation" lui vaudront d'être accusé de "négationnisme" et traîné en justice par SOS Racisme pour incitation à la haine raciale. Accusation dont Pierre Péan sera relaxé le 7 novembre 2008.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mercredi, Bernard Kouchner a démenti les accusations de conflits d'intérêt portées contre lui en évoquant notamment l'action de "révisionnistes" d'hier et ceux d'aujourd'hui qui "réécrivent l'histoire du génocide tutsi au Rwanda". &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source : AFP 4/02/2009&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6381062347894726385-2637681396071322185?l=e-mwamba.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://e-mwamba.blogspot.com/feeds/2637681396071322185/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6381062347894726385&amp;postID=2637681396071322185' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6381062347894726385/posts/default/2637681396071322185'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6381062347894726385/posts/default/2637681396071322185'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://e-mwamba.blogspot.com/2009/04/pean-un-enqueteur-infatigable.html' title='Pean, un enquêteur infatigable'/><author><name>VillagePlanétaire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02907382836832889531</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_9yJfWDkzYis/Sd7pkPnc42I/AAAAAAAAAyc/81ffjf6HSy8/s72-c/Pean.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6381062347894726385.post-5523354937154944831</id><published>2009-04-09T23:18:00.000-07:00</published><updated>2009-04-09T23:24:07.534-07:00</updated><title type='text'>Télévisions privées : Korhogo mieux loti que la capitale Abidjan</title><content type='html'>Par Eric Mwamba, de retour de Korhogo&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Korhogo. A 630 Km d'Abidjan, au Nord de la Côte d’Ivoire. Environs 700 mille habitants dans le chef lieu de la préfecture et contrées environnantes : Boundiali, Ferkésedougou, Sinemantiali, Niakara etc. Deux chaines de télévision privées, cinq radios de proximité dont les programmes diffusés en français, langues locales et transfrontalières. En raison du contexte cosmopolite du pays. C’est le record quand on sait qu’à Abidjan, capitale économique et siège des institutions, l’Etat conserve encore jalousement le monopole de la télé. Résultat, une seule chaine « qui ennuie les téléspectateurs » selon Tiburce Koffi, écrivain et libre penseur ivoirien. A l’instar de Bouaké, fief des Forces Nouvelles de Guillaume Soro, Korhogo a profité de la partition du pays depuis la guerre du 19 septembre 2002 pour « libéraliser » l’espace audiovisuel. Un pas d’avance sur Abidjan et Yamoussoukro encore sous la coupole de la Rti. Dans le contexte de sortie de crise, ces médias de proximité qui ont l’avantage de pénétrer les coins reculés du pays veulent améliorer leurs compétences en vue de jouer un rôle de catalyseur dans le développement des masses. Pendant la crise ivoirienne, les émissions de RFI, radio France internationale - ont été maintes fois interdites, la Rti, radiodiffusion télévision ivoirienne - ne couvre pas l’ensemble du territoire nationale, idem pour La presse écrite éditée uniquement en français dans un pays où la majorité des gens sont analphabètes. Conséquence, des régions entières du pays ont été coupées du reste du monde alors que nous sommes dans la révolution du savoir et la promotion du village planétaire. L’Internet n’est pas encore dans les meurs populaires dans cette zone. Selon Léon Otiombé, animateur à la « SRT » - Savane Radio Télévision - que nous avons surpris à l’antenne, vendredi 29 août : « Nous retransmettons le journal Afrique de RFI, et animons des émissions qui pénètrent jusqu’à Niakara, au bord du Burkina Faso ». Il juge inadmissible l’interdiction de traiter l’actualité politique et de faire la publicité que l’Etat oppose aux radios de proximité. « Chacun a droit à l’information. Les médias de proximité sont les seuls qui soulèvent des problèmes touchant les masses paysannes » dit-il. Pour Issa de Bondoukou qui anime des émissions thématiques à la « RTP », -Radio Télévision Péléforo, « nous donnons la parole aux populations afin qu’elles dénoncent des situations qui les minent dans l’indifférence des uns et des autres ». Il décrypte des pratiques telles que « thesongô » qui signifie en langue Sénofo « thé » utilisée par des agents de police pour mieux rançonner la population. Selon cette méthode, le policier ou l’agent de l’administration exige de l’argent en échange d’un service sous un ton dénué de brutalité et une expression de fraternité. Résultat, la population devient victime et complice du racket. Selon Issa de Bondoukou, sa télévision a mis en lumière un autre phénomène appelé « pompage ». Qui permet aux commerçants véreux d’utiliser un tuyau pour diminuer la quantité du riz, du mil, du sel ou du sucre dans un sac sans que la police économique et le consommateur ne s’en rendent compte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nabda Suzanne, animatrice au sein de la même chaine : « Nous militons pour une école de l’excellence en dénonçant entre autres les MST, entendez, moyenne sexuellement transmissible qui traumatise les filles, les éloigne de l’école et radicalise l’analphabétisme». Pour Diarra Zoumana, enseignant, promoteur et directeur de la radio Tropic1:« Notre radio creuse dans la richesse culturelle afin de favoriser la cohésion sociale. A travers de thèmes comme « Alliances » entre ethnies. Les noms de famille Traoré et Koné, par exemple, seront décortiqués pour montrer à ceux qui les portent et qui viennent d’ethnies différentes qu’il existe, entre eux, une alliance conclue par les aïeux et qui les obligent à vivre ensemble dans la paix et l’harmonie ». Pour lui, « il faut également rassurer les déplacés de guerre qui reviennent après une longue période ». Tropic1, mène aussi la lutte contre le Sida et l’excision. Selon Diarra Zoumana : « L’excision est une coutume aveugle. » En vogue « chez les Dioula, elle prétend diminuer l’appétit sexuel chez la femme afin de la rendre soumise et fidèle. » Pourtant, « beaucoup de prostituées sont de cette ethnie. Le produit de leur métier sert à tout le monde même aux parents, y compris quand ils reviennent de la Mecque», martèle-t-il. D’autres combats tels que la réhabilitation des valeurs morales et spirituelles sont menés. Ainsi, à travers la danse « Poro » expliquent Zoumana et Issa : « On va dans le bois sacré au-delà de 15 ans pour être formé à la vie ». Une formation qui dure 7 ans ! « Ceux qui sont formés au Poro deviennent des exemples et des repères pour la société. Ils sont tenus au respect du serment». Ainsi, « la trahison du serment peut entraîner la mort, par exemple, le vol » précise mes interlocuteurs. La particularité de la radio Tropic 1 est la diffusion en langues transfrontalières en raison du contexte cosmopolite du pays : Moré, Anango, Peul, Dioula.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Satellite FM », une autre chaîne de radio va dans le pays profond. Elle met face à face, populations et chefs de village. Ouattara Thomas, animateur de l’émission Histoire de mon village : « Nous profitons du jour d’adoration des fétiches où le village fait le plein. » L’émission se déroule au domicile du chef. « Grâce à notre micro, les populations exercent pleinement leur droit d’expression. Elles soulèvent des problèmes importants qui freinent le développement de la contrée. Le chef est appelé à réagir ». Avant l’émission, l’animateur fait des investigations pour être en mesure de cerner des situations et poser des questions pertinentes et appropriées. « Les problèmes souvent posés concernent l’eau potable, la voirie, l’électricité, l’école, le statut du village », explique Ouattara Thomas. Pour Assetou Ouattara, secrétaire à la radio Satellite FM, qui veut devenir journaliste d’investigation, « il faudrait enquêter sur le phénomène des maitres coraniques qui exploitent des enfants en les envoyant quémander de l’argent et en les empêchant d’aller à l’école». Selon elle, « un enfant qui ne réunit pas la somme fixée par le maître coranique est contraint de passer nuit en ville à la belle étoile. Il doit reprendre le harcèlement des paisibles passants le lendemain pour ramener le butin à son maître. Que deviendra alors notre jeunesse dans 20 ans », s’écrie-t-elle indignée. Ces radios qui jouent déjà un rôle important, manquent de moyens financiers et du matériel adéquat. Selon Assetou, « les opérateurs économiques de Korhogo n’ont pas la culture de publicité, ils ne savent pas qu’en faisant la publicité ils vendraient plus ». Les animateurs et présentateurs sont souvent des élèves et enseignants. Ils recourent à des experts pour animer leurs émissions. Mais pour atteindre un haut niveau de professionnalisme et participer efficacement à l’éclosion de la justice sociale et l’essor économique et démocratique du pays, le besoin d’un renforcement des capacités se fait sentir au sein de ces medias.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Article publié dans le quotidien ivoirien "Le Jour Plus" du 08 sept 2008&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6381062347894726385-5523354937154944831?l=e-mwamba.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://e-mwamba.blogspot.com/feeds/5523354937154944831/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6381062347894726385&amp;postID=5523354937154944831' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6381062347894726385/posts/default/5523354937154944831'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6381062347894726385/posts/default/5523354937154944831'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://e-mwamba.blogspot.com/2009/04/televisions-privees-korhogo-mieux-loti.html' title='Télévisions privées : Korhogo mieux loti que la capitale Abidjan'/><author><name>VillagePlanétaire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02907382836832889531</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6381062347894726385.post-7645411136522302495</id><published>2009-03-27T21:25:00.000-07:00</published><updated>2009-03-27T21:30:23.216-07:00</updated><title type='text'>Médias : FAIR a lancé le prix africain du journalisme d’investigation</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_9yJfWDkzYis/Sc2nhwPU5EI/AAAAAAAAAx8/7deZA0-dh8M/s1600-h/Edem+gratifi%C3%A9+d%27un+livre+de+John+Pilger.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_9yJfWDkzYis/Sc2nhwPU5EI/AAAAAAAAAx8/7deZA0-dh8M/s400/Edem+gratifi%C3%A9+d%27un+livre+de+John+Pilger.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5318090933321131074" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Par Eric Mwamba&lt;br /&gt;Le Forum pour les journalistes africains d’investigation « FAIR » vient de lancer le premier prix du journalisme d’investigation à l’échelle continentale, appelé Le Prix du JI Africain.&lt;br /&gt;Composé de 5.000, 2.500 et 4.000 Euros, le prix récompensera les journalistes et rédacteur en chef. Les journalistes seront primés pour la qualité investigatrice, l’importance et la pertinence de l’article présenté. Le rédacteur en chef, quant à lui, se verra attribuer le diadème pour avoir publié un article d’investigation de qualité malgré des menaces, obstacles et pressions. Il s’agit d’un prix du courage. A l’instar de l’international Global Shining Light Award décerné par  Global Investigative Journalism Network, dont FAIR est l’un des membres fondateurs, le prix du JI africain occupe la deuxième place au niveau mondial au titre d’une évaluation par les pairs à l’intérieur même de la profession journalistique. Dans cette perspective, FAIR fera participer les lauréats et autres candidats sélectionnés du Prix du JI africain au Global Shining Light Award. Dans le processus de mise en œuvre de ce prix, FAIR travaille par le biais de ses sections dans les différentes régions du continent africain. Il collabore également avec les institutions des médias de l’Afrique centrale, australe, occidentale et orientale. La cérémonie de remise du prix John Manyarara du journalisme d’investigation pour l’Afrique australe organisée par MISA aura lieu parallèlement à celle du JI africain. La proclamation officielle des résultats et remise des prix  se dérouleront à Johannesburg, le 30 octobre 2009 au cours du sommet  panafricain du journalisme d’investigation que FAIR organise chaque année. La date limite de dépôt des candidatures est fixée au 31 juillet pour les journalistes et les rédacteurs en chef. Les articles et programmes concernés doivent avoir été publiés entre le 1er juillet 2008 et le 1er juillet 2009. L’Anglais, le Français et le Portugais sont des langues dans lesquelles les œuvres des candidats devraient être publiées ou diffusées. Tout article ou programme diffusé dans une autre langue devrait être traduit dans une de ces trois langues. Le règlement régissant le prix est disponible sur internet à l’adresse : http://www.fairreporters.org/?showcontent_home&amp;global[_id]=1107 &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De l’argent pour des projets du journalisme d’investigation disponible&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dix subventions, soit deux d’une valeur de 3.000 Euros chacune et huit d’une valeur de 500 Euros chacune sont disponibles dans les fonds de FAIR. Comme chaque année, l’organisme basé à Johannesburg invite des journalistes africains qui ont des projets intéressants à demander de l’argent pour financer leur travail sur le terrain. Pour mémoire, les subventions de FAIR sont destinées à financer des projets d’enquête qui n’auraient pas vu le jour autrement. Les conditions d’éligibilité peuvent être consultées à l’adresse : http://www.fairreporters.org/?awards_IJ_rules. Date limite de demande, 31 juillet 2009. &lt;br /&gt;                                                                        Eric MWAMBA&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6381062347894726385-7645411136522302495?l=e-mwamba.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://e-mwamba.blogspot.com/feeds/7645411136522302495/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6381062347894726385&amp;postID=7645411136522302495' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6381062347894726385/posts/default/7645411136522302495'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6381062347894726385/posts/default/7645411136522302495'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://e-mwamba.blogspot.com/2009/03/medias-fair-lance-le-prix-africain-du_27.html' title='Médias : FAIR a lancé le prix africain du journalisme d’investigation'/><author><name>VillagePlanétaire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02907382836832889531</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_9yJfWDkzYis/Sc2nhwPU5EI/AAAAAAAAAx8/7deZA0-dh8M/s72-c/Edem+gratifi%C3%A9+d%27un+livre+de+John+Pilger.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6381062347894726385.post-6456605525091506555</id><published>2009-03-19T12:50:00.000-07:00</published><updated>2009-04-11T20:58:45.818-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='L&apos;auditoire écoute Justine Kasa-Vubu. Ph. EM'/><title type='text'>Les à côtés de la Conférence sur le Congo à York University, Justine Kasa-Vubu ivre de colère</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_9yJfWDkzYis/ScKs13SyLrI/AAAAAAAAAso/euj0dY1VPgI/s1600-h/IMG_0924.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_9yJfWDkzYis/ScKs13SyLrI/AAAAAAAAAso/euj0dY1VPgI/s400/IMG_0924.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5315000551626387122" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_9yJfWDkzYis/ScKs1gpAPZI/AAAAAAAAAsg/vbIWXsItMPg/s1600-h/IMG_0928.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_9yJfWDkzYis/ScKs1gpAPZI/AAAAAAAAAsg/vbIWXsItMPg/s400/IMG_0928.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5315000545545567634" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;                           Par Eric Mwamba, à Toronto&lt;br /&gt;« Si nous ne sommes pas vigilants, vous allez mourir ici et manquer un simple cercueil », nous a lancé Justine Kasa-Vubu, ivre de colère, quelques minutes après son exposé, mardi 12 mars à York University. &lt;br /&gt;Justine Kasa-Vubu, Théodore Ngoy, ex candidats à la présidentielle de 2006 en RDC et bien d’autres personnalités du monde politique et scientifique étaient invités comme panélistes à la deuxième conférence annuelle sur le Congo, organisée par York University, à Toronto, Canada. Théodore Ngoy intervenait par vidéo depuis le Royaume Uni où il s’est constitué réfugié politique « après avoir échappé à des attentats à Kinshasa ». &lt;br /&gt;Pendant son oral devant un parterre d’étudiants et autres invités, Justine Kasa-Vubu s’était distinguée par des diatribes dénonçant « le complot des occidentaux contre notre pays ». Le sempiternel discours déjà entendu de l’opposition congolaise depuis les années 90. « Les occidentaux entretiennent la guerre pour piller les ressources minières du Congo », et blabla et blabla. Ignorant la real politik qui veut qu’un leader habile qui aspire à exercer le pouvoir dans un pays stratégique comme le Congo concilie l’incarnation des intérêts du peuple et la l’assurance de grandes puissances. Le commun des mortels savent que le pouvoir au Congo vient de Washington. Il ne serait pas mauvais de discuter avec les américains pour arriver à exercer ce pouvoir en rassurant aussi bien le peuple congolais que la communauté internationale. Bordé par neuf pays dont le Soudan, et garni des richesses immenses, le Congo demeure une zone stratégique dans le ficelage du dispositif sécuritaire mondial. Les occidentaux, américains en tête, ne sauraient le laisser basculer dans les mains incontrôlables. A fortiori à l’ère du terrorisme international. Quand on sait que l’uranium enrichi figure parmi les perles congolaises, il ya lieu à ne pas se leurrer. Alors, passer du temps à livrer la guerre des discours, déclarations et communiqués de presse contre les américains, les canadiens, les français, les britanniques, les belges … en guise de stratégie politique relève de la distraction. N’ayons pas peur de mots, de l’enfantillage.  &lt;br /&gt;D’où notre question à Mme Mpoyo Kasa-Vubu : « Ne pensez-vous pas que l’heure est arrivée d’abandonner votre stratégie oppositionnelle face aux occidentaux afin de discuter avec eux surtout  que les relations internationales se caractérisent par les intérêts ? » L’ancienne ministre de Laurent-Désiré Kabila qui tire à boulets rouges sur Joseph Kabila s’est mise dans tous ses états. Elle a perdu les nerfs en gesticulant comme une boxeuse ivre de coups. Non, Madame, ne vous attendez pas à des applaudissements. Je sais  que vous voyagez beaucoup. Moi aussi. Et vous avez pu observer comment la politique se fait sous d’autres cieux. Prenons le cas d’un pays africain francophone : La Côte d’Ivoire. A l’époque du Président Félix Houphouët Boigny, ses opposants, Laurent Gbagbo en tête, lui reprochaient « d’avoir laissé l’économie du pays entre les mains des Français ». Selon eux, « les Français pillaient les richesses du pays ». C’est la rhétorique en règle de tout opposant africain bon teint. Bien sûr,  Houphouët n’était pas indemne de ce qu’on lui reprochait. Toutefois, sous son règne, la Côte d’Ivoire s’est doté d’infrastructures solides : routes, écoles, hôpitaux, une politique d’habitat avec à la clé des logements sociaux d’un standing européen, un système éducatif viable. Le pays est devenu premier producteur mondial du cacao avec plus de 40% de la production mondiale. Mais aussi 40% des parts sociales à la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCAO). Bien que n’étant pas producteur du pétrole, le pays de Houphouët s’était doté d’une société de raffinage du brut, la CIR, certainement pour exercer l’influence sur les producteurs africains. &lt;br /&gt;Le pays s’est imposé comme leader sous-régional et favorisé la construction des routes reliant tous les pays de la sous-région. Ainsi, on peut voyagé, en voiture, du Cameroun en Côte d’Ivoire en passant par le Nigeria, le Bénin, le Togo et le Ghana. Ou encore, du Sénégal en Côte d’Ivoire en passant par le Burkina-Faso et le Mali. C’est dire qu’on peut être amis des occidentaux et développer son pays. Ces derniers n’ont jamais empêché Mobutu de faire autant pour le Congo. La preuve est que la richesse personnelle de Mobutu se situait de loin au-dessus du budget national, et aucun autre chef d’Etat n’a jamais accumulé autant des milliards. Certes, les occidentaux pillent les richesses de nos pays. Mais une autre question, à mon avis, serait : « Où va le reste d’argent ? ». Aujourd’hui, les opposants de Houphouët ont rendu le peuple ivoirien miséreux avec en toile de fond l’accentuation de la corruption et la détérioration  de tous les tissus socio-économiques. Le discours reste le même, populiste : « Les occidentaux nous empêchent, le colonialisme, le néocolonialisme, blabla blabla ». Non, Madame, regardez à Madagascar. Andry Rajoelina, a reçu à se rallier l’armée, la communauté internationale et le peuple. Sinon, après sa destitution de la mairie d’Antananarivo, Marc Ravalomanana l’aurait fait arrêter s’il s’était mis les occidentaux sur le dos. On ne peut pas combattre la dictature et les occidentaux en même temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un mot sur Joseph Kabila&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certes, la nationalité de Joseph Kabila suscite des polémiques. Mais ce n’est pas sur ce terrain qu’il faudrait l’attaquer. Parce que le monde a changé de visage. On assiste à des bouleversements importants au niveau mondial. Barack Obama, fils d’un Kenyan endossant fièrement ses origines africaines dans un pays chargé de tous les préjugés est devenu le premier noir président des Etats-Unis d’Amérique, le 20 janvier dernier. Nicolas Sarkozy, fils des immigrants devenu Président de la France en mai 2007. Il faudrait attaquer Kabila sur le plan de son incompétence et son manque de vision politique à la tête d’un grand pays depuis près de dix ans. Mais, pour réussir, il faut proposer une alternative. L’ensemble de leaders de l’opposition congolaise n’en proposent aucune. Bien que bardés des diplômes comme les Kasa-Vubu, ils n’évoluent pas dans leur stratégie et leur manière de voir le monde. A mon avis, le fait que plusieurs pays s’intéressent aux richesses du Congo n’est pas mauvais en soi. C’est l’inverse qui devrait préoccuper. Il appartient au leadership congolais de trouver des mécanismes rassurant à la fois notre peuple et les autres peuples du monde. C’est le destin d’un pays doté d’une position géostratégique particulière. Malheureusement, on a l’impression que les opposants ne comprennent rien. Les intellectuels congolais qui veulent être portés au Congo, devraient être capables de démontrer su base d’études bien pensées que les puissances étrangères intéressées par nos richesses ont leur place au Congo. Et qu’il ne sert à rien de provoquer des rebellions si on leur donnait l’occasion de collaborer officiellement avec un gouvernement démocratiquement établi. &lt;br /&gt;Tant que l’intelligentsia congolaise accusera un déficit sur ce plan, Kabila durera au pouvoir. Et sera remplacé, le moment venu, par un autre personnage de bas étage.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6381062347894726385-6456605525091506555?l=e-mwamba.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://e-mwamba.blogspot.com/feeds/6456605525091506555/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6381062347894726385&amp;postID=6456605525091506555' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6381062347894726385/posts/default/6456605525091506555'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6381062347894726385/posts/default/6456605525091506555'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://e-mwamba.blogspot.com/2009/03/les-cotes-de-la-conference-sur-le-congo.html' title='Les à côtés de la Conférence sur le Congo à York University, Justine Kasa-Vubu ivre de colère'/><author><name>VillagePlanétaire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02907382836832889531</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_9yJfWDkzYis/ScKs13SyLrI/AAAAAAAAAso/euj0dY1VPgI/s72-c/IMG_0924.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6381062347894726385.post-199542818576590348</id><published>2009-03-11T12:53:00.000-07:00</published><updated>2009-03-11T12:55:02.751-07:00</updated><title type='text'>Oprah - Obama, les O positifs!</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_9yJfWDkzYis/SbgXAgTSq7I/AAAAAAAAAkI/WhfjeWiHTNE/s1600-h/michello-obama-oprah.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 288px; height: 353px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_9yJfWDkzYis/SbgXAgTSq7I/AAAAAAAAAkI/WhfjeWiHTNE/s400/michello-obama-oprah.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5312021057921788850" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Fini le temps où Michelle Obama aurait dit à Oprah Winfrey « this is my man!» jugeant la diva de la télé américaine trop présente dans le sillage de son mari, Barack Obama, alors candidat à la présidentielle l’année dernière. Oprah entrée dans le journalisme depuis l’âge de 17 ans,  a ceci de particulier qu’elle est la seule à être vue à la une de son mensuel « The Oprah Magazine » depuis sa création en 1999. &lt;br /&gt;Après neuf ans de règne sans partage, on verra la photo de la présentatrice américaine « la plus puissante» à côté de first lady en Co Une de sa livraison d’avril. Dans une interview exclusive, Michelle donne  les impressions de la famille Obama qui se sent« privilégiée » d’occuper la résidence présidentielle, « une maison qui appartient au peuple américain.» Michelle Obama qui est habillée en robe orange-jaune lève le voile sur ses projets de refaire la décoration des salons de la Maison Blanche en faisant appel aux artisans américains. Oprah Winfrey avait soutenu Barack Obama dès l’aube de sa compagne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;                                                                                                                                                           Eric Mwamba&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6381062347894726385-199542818576590348?l=e-mwamba.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://e-mwamba.blogspot.com/feeds/199542818576590348/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6381062347894726385&amp;postID=199542818576590348' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6381062347894726385/posts/default/199542818576590348'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6381062347894726385/posts/default/199542818576590348'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://e-mwamba.blogspot.com/2009/03/oprah-obama-les-o-positifs.html' title='Oprah - Obama, les O positifs!'/><author><name>VillagePlanétaire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02907382836832889531</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_9yJfWDkzYis/SbgXAgTSq7I/AAAAAAAAAkI/WhfjeWiHTNE/s72-c/michello-obama-oprah.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6381062347894726385.post-4210381602358982912</id><published>2009-03-11T10:51:00.000-07:00</published><updated>2009-03-11T11:37:32.969-07:00</updated><title type='text'>Journée de la Femme : Madeleine Meilleur (ministre de l'Ontario) aux Congolais : "Adressez un mot aimable à une femme qui a marqué votre vie."</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_9yJfWDkzYis/Sbf9acM-PwI/AAAAAAAAAjo/A_pG0Us_Sac/s1600-h/vue+de+l%27assistance%2Bcharg%C3%A9e+d%27affaires+RDC.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_9yJfWDkzYis/Sbf9acM-PwI/AAAAAAAAAjo/A_pG0Us_Sac/s400/vue+de+l%27assistance%2Bcharg%C3%A9e+d%27affaires+RDC.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5311992916195819266" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_9yJfWDkzYis/Sbf9aMqzbBI/AAAAAAAAAjg/EsVmkribusc/s1600-h/Ministre+Meilleur.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 300px; height: 400px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_9yJfWDkzYis/Sbf9aMqzbBI/AAAAAAAAAjg/EsVmkribusc/s400/Ministre+Meilleur.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5311992912025971730" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_9yJfWDkzYis/Sbf9Z9_vS-I/AAAAAAAAAjY/hHZiR7LjJtU/s1600-h/Annie+Desilets+MSF.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_9yJfWDkzYis/Sbf9Z9_vS-I/AAAAAAAAAjY/hHZiR7LjJtU/s400/Annie+Desilets+MSF.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5311992908087249890" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_9yJfWDkzYis/Sbf9ZgdnSSI/AAAAAAAAAjQ/w_JwmcSLnbA/s1600-h/Staff%2Bministre.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_9yJfWDkzYis/Sbf9ZgdnSSI/AAAAAAAAAjQ/w_JwmcSLnbA/s400/Staff%2Bministre.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5311992900159490338" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Samedi 7 mars, les Congolais vivant à Ottawa, la capitale du Canada, se sont réunis au Centre Richelieu Vanier 300 Pères Blancs à l’occasion de la journée internationale de la femme. A l’initiative du Réseau Restaurons la Dignité qui milite contre les violences faites aux femmes de la Rd Congo. Madeleine Meilleur, Député de Vanier, ministre des services sociaux et communautaires de l’Ontario a honoré de sa présence la cérémonie. Elle a dit sa sympathie aux femmes congolaises victimes d’atrocités et des violences indicibles. « Je demande à chaque homme d’adresser un mot d’encouragement et de reconnaissance à une femme vaillante qui a marqué sa vie », a-t-elle lancé aux Congolais présents dans la salle. Un film de 76 minutes a été projeté. Les images sur les violences faites aux femmes à l’Est du Congo en proie aux conflits armés répétitifs étaient choquantes. « Le viol est utilisé comme arme de guerre pour maintenir la population dans la peur » disait un commentateur, de surcroit médecin. Selon Sage Gayala, un journaliste Congolais « il n’est pas normal que des filles de moins de dix ans victimes des sévices sexuels soient filmées et montrées à visages découverts. C’est leur avenir qui est hypothéqué » a-t-il tempêté. Parmi les panélistes, Annie Desilets, des Médecins Sans Frontières, qui a travaillé à Kitchanga, une zone contrôlée par le CNDP de Laurent Nkunda, a, images à l’appui,  planché sur les interventions de MSF auprès des victimes afin de soulager leurs souffrances. Un programme qui prenait en compte hôpitaux, centres de santé, postes de santé, eau et assainissement. Ce qui a valu à MSF des appréciations de plusieurs personnes dans l’assistance. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Polémiques nourries&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il ya eu des fausses notes. Mme Violetta Manoukian, spécialiste en participation et membre de l’ONG Canadienne INPACT, qui a aussi travaillé sur le terrain à l’Est du pays, a invité l’assistance à proposer « des pistes des solutions pour mettre fin aux violences contre les femmes en Rd Congo. » Dans son exposé, elle a stigmatisé « des violences interethniques ». Ce qui a électrifié la salle avec des chaudes empoignades. Louise Nzanga Ramazani, Ministre conseiller, Chef de mission diplomatique de la Rd Congo près le Canada : « Les Congolais ne violent pas les femmes congolaises. Il s’agit d’une culture venue d’ailleurs » a-t-elle déclaré. Selon elle, pour en finir avec ces violences, « il faudrait que le Canada dont la voix porte, avec d’autres grandes nations de démocratie, nous aide à mettre fin à la guerre » martèle-t-elle préoccupée. Plusieurs autres participants ont abondé dans le même sens. Réponse cinglante de Dorothée Gizenga, membre du Réseau Restaurons la Dignité : « Les violences faites aux femmes dans notre pays ne sont pas seulement le fait de la guerre, » a-t-elle dit avant d’insister : « nous avons beaucoup travaillé sur le terrain et dénoncer dans nos rapports d’autres types des violences dont les congolais se rendent coupables à l’égard des femmes ». &lt;br /&gt;Même si cette assertion peut s’avérer vrai dans la mesure où cette forme de violence est un phénomène universel, Dorothée Gizenga, fille de l’ex premier ministre Antoine Gizenga a poussé le questionnement plus loin : «  On nous reproche de dénoncer les congolais. Après la sortie de notre dernier rapport l’année dernière, j’ai eu des sérieux ennuis à l’ambassade de la RDC à Ottawa avant d’obtenir mon visa pour me rendre au Congo parce que j’ai la nationalité canadienne » a-t-elle lancé. Au Canada, le thème national de la 32è journée mondiale de la femme est : « Force du leadership + force des femmes + force du monde = Egalité ».&lt;br /&gt;                                                            Eric Mwamba,&lt;br /&gt;                                                              à Ottawa&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6381062347894726385-4210381602358982912?l=e-mwamba.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://e-mwamba.blogspot.com/feeds/4210381602358982912/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6381062347894726385&amp;postID=4210381602358982912' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6381062347894726385/posts/default/4210381602358982912'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6381062347894726385/posts/default/4210381602358982912'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://e-mwamba.blogspot.com/2009/03/journee-de-la-femme-madeleine-meilleur.html' title='Journée de la Femme : Madeleine Meilleur (ministre de l&apos;Ontario) aux Congolais : &quot;Adressez un mot aimable à une femme qui a marqué votre vie.&quot;'/><author><name>VillagePlanétaire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02907382836832889531</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_9yJfWDkzYis/Sbf9acM-PwI/AAAAAAAAAjo/A_pG0Us_Sac/s72-c/vue+de+l%27assistance%2Bcharg%C3%A9e+d%27affaires+RDC.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6381062347894726385.post-1551014767809649605</id><published>2009-03-10T23:40:00.000-07:00</published><updated>2009-03-10T23:45:36.900-07:00</updated><title type='text'>CHAN 2009 : Les Léopards champions d'Afrique après 35 ans de traversée du désert</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_9yJfWDkzYis/SbddwMoYMjI/AAAAAAAAAjI/P1YX78jtVO8/s1600-h/PH+1.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 282px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_9yJfWDkzYis/SbddwMoYMjI/AAAAAAAAAjI/P1YX78jtVO8/s400/PH+1.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5311817368112476722" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;2-0, c’est le score de la finale entre  Léopards de la Rd Congo et les Blacks Stars du Ghana, au stade Félix Houphouët Boigny, ce dimanche 08 mars, à Abidjan, capitale économique de la Côte d’Ivoire. Une victoire historique. Puisqu’il s’agit d’une première victoire depuis 1974, soit 35 ans de traversée du désert. Le Tout-Puissant Mazembe, un club du Katanga avait fourni l’ossature de cette équipe encadrée par Muntubile Santos, un ancien Léopard qui a fait la pluie et le beau temps. &lt;br /&gt;Chan, est le championnat des joueurs locaux. Ceux qui n’évoluent pas dans des clubs européens. Bien que n’ayant pas le même prestige que la Can, la victoire de l’équipe nationale redore le blason terni du football congolais. A Abidjan comme partout en RDC, l’effervescence des congolais était à son comble. Une véritable consolation pour un peuple meurtri par un cycle des turbulences. Trésor Mputu, le capitaine des Léopards a été désigné meilleur joueur africain du championnat. Les Léopards s’étaient démarqués de Blacks Stars dès le début  de la seconde période grâce à Kaliyutikadioko avant que Mbeza Bedi ne perce le filet ghanéen à la 76è minute. Trésor Mputu s’est frayé une image d’icône par la qualité de son jeu et d’innombrables occasions offertes à ses camarades. Malgré ses performances, Mputu, 23 ans, n’a pas séduit les recruteurs européens qui avaient fait le déplacement d’Abidjan. Ils seraient répartis déçus, jugeant les joueurs dont l’âge oscillait entre 23 et 24 ans, trop vieux. La communauté congolaise de Côte d’Ivoire s’est offert une soirée dansante au rythme de la rumba congolaise. Les Léopards et autre staff venus du Congo ont ensuite pris d’assaut les boites de nuit et autres endroits chauds de la Perle des Lagunes.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Retour triomphal&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les joueurs ont quitté Abidjan ce mardi matin. Direction Goma où les attendaient le Président de la République, Joseph Kabila et l’ensemble du gouvernement qui s’y trouvaient pour un conseil des ministres. Ils ont parcouru la ville sous d’intenses applaudissements de la population. Déjà la journée de lundi était déclarée chômée et payée sur l’ensemble du territoire national. Après Goma, ils vont descendre à Kinshasa. La capitale constituée d’une population inconditionnelle de football retient son souffle et promet plusieurs jours de fête. Il ya aussi Lubumbashi, la capitale cuprifère qui a donné sept joueurs ayant formé la colonne vertébrale de la sélection nationale. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cap sur l’avenir&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce retour sur l’échiquier africain pourrait augurer des lendemains enchanteurs. L’heure est aux éliminatoires conjointes pour la Can et la Mondial 2010. Dans deux ans, le prochain Championnat d’Afrique des Nations aura lieu au Soudant. Issa Ayatou, Président de la CAF a déclaré sur les antennes de RFI que « les autorités sud-africaines ont fait de belles déclarations. L’Afrique du Sud pourrait accueillir la troisième édition du Chan. » &lt;br /&gt;Eric Mwamba&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6381062347894726385-1551014767809649605?l=e-mwamba.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://e-mwamba.blogspot.com/feeds/1551014767809649605/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6381062347894726385&amp;postID=1551014767809649605' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6381062347894726385/posts/default/1551014767809649605'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6381062347894726385/posts/default/1551014767809649605'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://e-mwamba.blogspot.com/2009/03/chan-2009-les-leopards-champions.html' title='CHAN 2009 : Les Léopards champions d&apos;Afrique après 35 ans de traversée du désert'/><author><name>VillagePlanétaire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02907382836832889531</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_9yJfWDkzYis/SbddwMoYMjI/AAAAAAAAAjI/P1YX78jtVO8/s72-c/PH+1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6381062347894726385.post-7182527188905194896</id><published>2009-03-01T12:36:00.000-08:00</published><updated>2009-03-01T12:49:32.225-08:00</updated><title type='text'>Pénurie d'eau à Brazzaville : La population de la capitale ressemble à une gazelle assoiffée au bord d'une rivière</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_9yJfWDkzYis/Sar0OdYNy8I/AAAAAAAAAhI/WyX2vSh7MWs/s1600-h/DSC01292.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_9yJfWDkzYis/Sar0OdYNy8I/AAAAAAAAAhI/WyX2vSh7MWs/s400/DSC01292.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5308323640051092418" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;* Le pays est bercé par le fleuve Congo et d’autres sources importantes d’eau&lt;br /&gt;* Les municipalités sont dotées de pas moins de 44 milliards de FCFA des budgets    dans le cadre de la forte décentralisation&lt;br /&gt;* L'Etat encaisse plus de 2000 milliards de FCFA des revenus pétroliers&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Notre pays est doté de ressources hydrauliques inépuisables » dit Nadine, une brazzavilloise de 15 ans résidente à Moukondo, un des quartiers chics de la capitale. « Pourtant, depuis plusieurs années, nous manquons d’eau », tempête-t-elle, en poussant une brouette remplie de bidons jaunes à la recherche de la denrée rare. Ce mardi, Nadine n’est pas allée à l’école « puisque l’eau manque depuis une semaine», dit-elle. « Ici, on passe le temps à crier que l’eau c’est la vie entre temps nos robinets sont des objets de musée et personne ne dit rien » gronde Bafouka, âgé de 17 ans qui s’est, lui aussi, absenté de classe alors qu’il prépare son bac  A. Ses mains sont chargées de deux gros bidons qu’il dit avoir remplis d’eau de puits dans le quartier voisin, à Talangaï. Dans plusieurs quartiers, on assiste à la même scène. Mireille, animatrice d’émission dans une radio privée a déclaré sous l’anonymat que « les gens se réveillent à des heures prohibitives de la nuit pour vérifier si l’eau coule des robinets, mais rien ». Confirmation de Pierre, proviseur dans un lycée public : « Les élèves qui veillent presque dehors à la recherche d’eau somnolent en classe, et nous nous sentons coupables d’infliger des punitions » a-t-il déclaré non sans peine. Silence radio du côté des pouvoirs publics !&lt;br /&gt;La pénurie d’eau a déjà eu des conséquences dramatiques dans ce pays bercé par le fleuve Congo, plusieurs rivières et ruisseaux. En 2007, une épidémie de choléra avait atteint 6.685 personnes et provoqué 92 décès dans plusieurs parties du pays selon des statistiques disponibles au ministère de la santé. A Pointe-Noire, la principale ville économique du pays, on déplore le même fléau. Lors de la célébration de la 15è journée mondiale de l’eau, en mars 2007, les sœurs religieuses catholiques de cette région, avaient brisé l’omerta pour interpeller le gouvernement. Dans une déclaration aux accents politiques, la Sœur Maria Theresa, Présidente de l’union diocésaine des sœurs de Pointe-Noire, avait déclaré : « Conscientes de notre rôle de communicatrices et gardiennes de la vie dans l’église et dans la société, nous sommes choquées de constater que le quotidien des habitants de Pointe-Noire est fait du manque d’eau et des bidons jaunes à transporter à la recherche de l’eau qui représente, à nos yeux, la vie ! » Maria Theresa débarrassée de tout esprit de timidité n’y était pas allée avec le dos de la cuillère. Elle avait rappelé le caractère sacré de l’eau « qui existait déjà avant les autres éléments de la création divine». Sans oublier la place de choix qu’elle occupe dans les instruments juridiques internationaux comme « droit de l’homme inaliénable » sans lequel, « la vie n’existe pas ». Mais, la religieuse avait poussé le questionnement plus loin : « Comment comprendre qu’avec 44 milliards de FCFA alloués à la municipalité dans le cadre de la décentralisation, Pointe-Noire ne soit pas en mesure de résoudre le problème de fourniture d’eau ? » Avant d’enfoncer le clou : « Comment comprendre qu’avec des revenus pétroliers de plus de 2000 milliards de FCFA, le gouvernement ne soit pas en mesure de résoudre ce problème », avait-t-elle lancé. &lt;br /&gt;                                                                                                 Alpha Kaloba et Eric Mwamba&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6381062347894726385-7182527188905194896?l=e-mwamba.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://e-mwamba.blogspot.com/feeds/7182527188905194896/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6381062347894726385&amp;postID=7182527188905194896' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6381062347894726385/posts/default/7182527188905194896'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6381062347894726385/posts/default/7182527188905194896'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://e-mwamba.blogspot.com/2009/03/penurie-deau-brazzaville-la-population.html' title='Pénurie d&apos;eau à Brazzaville : La population de la capitale ressemble à une gazelle assoiffée au bord d&apos;une rivière'/><author><name>VillagePlanétaire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02907382836832889531</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_9yJfWDkzYis/Sar0OdYNy8I/AAAAAAAAAhI/WyX2vSh7MWs/s72-c/DSC01292.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6381062347894726385.post-7281690922129641279</id><published>2009-02-22T19:07:00.000-08:00</published><updated>2009-02-22T19:20:35.003-08:00</updated><title type='text'>Nyamko Sabuni, une Congolaise ministre du gouvernement suèdois</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_9yJfWDkzYis/SaIVrE_kI5I/AAAAAAAAAc0/pfulJCJEue4/s1600-h/Sabuni.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 350px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_9yJfWDkzYis/SaIVrE_kI5I/AAAAAAAAAc0/pfulJCJEue4/s400/Sabuni.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5305827140814775186" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Née au Burundi de parents congolais, elle est aujourd’hui ministre suédoise de l’Intégration et de l’Égalité des sexes. Et n’entend pas s’arrêter en si bon chemin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Impossible de la manquer sur la photo officielle du gouvernement suédois: Nyamko Sabuni est la seule Noire. Dans l’équipe du Premier ministre conservateur Fredrik Reinfeldt, elle est ministre de l’Intégration et de l’Égalité des sexes depuis le 4 octobre 2006. Ce qui fait d’elle, en ces lointaines contrées scandinaves, la première personnalité issue de l’immigration à atteindre un tel niveau de responsabilité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle ne donne pourtant pas l’impression d’avoir attrapé la grosse tête. Recevant son visiteur, elle engage la conversation en swahili, sa langue maternelle, comme pour signifier qu’elle n’a pas renié ses racines. Si elle s’autorise des chaussures à talons hauts, c’est sans doute pour compenser sa petite taille: elle mesure une quinzaine de centimètres de moins que la moyenne des Suédois!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vêtue d’un pantalon marron et d’une veste beige, Nyamko Sabuni la joue naturel: on chercherait en vain sur son visage d’adolescente une trace de maquillage. Ses cheveux sont nattés à l’ancienne, aux antipodes de la mode des postiches et du défrisage. Mais c’est déjà presque une coquetterie: sur ses premières photos officielles, elle avait le crâne rasé! « Je n’aime pas perdre mon temps dans la salle de bains, confie-t-elle malicieusement. Aujourd’hui, les nattes, c’est pour que mes cheveux poussent plus vite. » Une vieille recette bien connue en Afrique…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A 39 ans, La carrière politique de Nyamko Sabuni commence à peine. Elle n’a que six années de vie publique derrière elle, mais la jeune ministre s’est déjà taillé une réputation de femme à poigne. Estimant que l’intégration des immigrés passe d’abord par leur insertion professionnelle, elle a, dès son entrée au gouvernement, annoncé son intention de rompre avec la politique d’assistanat pour privilégier la lutte contre les discriminations au sein de l’entreprise. Aussitôt dit, aussitôt fait: l’une de ses premières décisions a été de supprimer la subvention allouée au Centre de lutte contre le racisme, pourtant dirigé, depuis des années, par… l’un de ses oncles. Motif: insuffisance de résultats.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À l’Assemblée nationale, où elle a siégé de 2002 à 2006, elle tenait déjà le même discours. Quitte à choquer, elle a, quatre ans durant, bataillé contre toute forme d’oppression religieuse, voué aux gémonies les pratiques culturelles qui ne respectent pas la Constitution et les droits de l’homme, critiqué le regard que nombre de Suédois portent sur leurs concitoyens d’origine étrangère et dénoncé les immigrés qui refusent de s’adapter à la société qui les accueille.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans une tribune qui a fait quelque bruit, elle s’en est prise, par exemple, à cette « culture de l’honneur » au nom de laquelle cent mille jeunes Suédoises nées de parents étrangers sont, aujourd’hui encore, soumises à des pratiques d’un autre âge: contrôle de virginité, port du voile, excision, mariage forcé… Pour les combattre, la jeune parlementaire a proposé d’instaurer un examen gynécologique obligatoire pour protéger les jeunes filles de l’excision, d’interdire le voile pour les moins de 15 ans, de criminaliser les mariages forcés et de priver les écoles confessionnelles de financement public.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Son credo: émigrer n’implique pas d’abandonner sa culture d’origine, mais impose en revanche de trouver un équilibre avec sa patrie d’adoption.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On imagine que ces prises de position suscitent la polémique. Certains la soupçonnent d’« islamophobie », l’accusent d’être une « immigrée professionnelle », une « chasseuse de musulmans » travaillant à saper l’unité de la société suédoise. Mais la ministre n’en a cure. Ayant toujours vécu à l’étranger, elle estime savoir ce que s’intégrer veut dire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fille d’exilés congolais, Nyamko est née en mars 1969 à Bujumbura, au Burundi. Plusieurs fois emprisonné dans son pays natal, son père bénéficie du statut de réfugié politique, ce qui, en 1980, grâce à l’ONG Amnesty International, lui permet de s’installer en Suède.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La fillette le rejoint un an plus tard, en compagnie de sa mère et de trois de ses cinq frères et sœurs. Elle n’a alors que 12 ans. La famille s’installe dans la petite bourgade de Kungsängen, à une vingtaine de kilomètres de Stockholm. « Ce n’était pas un ghetto. Étant la seule famille étrangère de la commune, nous n’avons eu aucun mal à nous intégrer. D’autant que mes parents travaillaient », se souvient-elle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ses professeurs lui prédisent un échec scolaire. Ils se trompent: l’adolescente fait un parcours sans faute. Elle intègre l’université d’Uppsala, la plus prestigieuse de Suède, puis la Mälardalens Högskola, et la Berghs School of Communication. Elle y étudie le droit, les politiques migratoires, la communication.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bardée de diplômes et la nationalité suédoise en poche, la jeune Nyamko va, dès son entrée dans la vie professionnelle, tomber de haut: impossible, la discrimination étant ce qu’elle est, d’accéder aux emplois auxquels elle aspire. Obstinée, elle parvient quand même à se faire recruter comme conseillère chez ­Geelmuyden.Kiese, une importante agence scandinave de communication, puis, en tant que responsable de projet, à l’Association nationale des Afro-Suédois. Finalement, elle se retrouve conseillère de projet au Folksams Sociala Rada, un organisme qui est à la fois un syndicat, une compagnie d’assurances et une coopérative.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par ailleurs militante au sein de plusieurs associations, elle décide un beau jour d’entrer en politique, seul moyen, pense-t-elle, de mener à bien ses ambitions. En 1996, elle adhère à la Jeunesse libérale de Suède, une section du Parti libéral, classée plutôt à droite, et, deux ans plus tard, entre au comité directeur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais son ascension ne commence réellement qu’en 2002. Élue députée en même temps que Joe Frans, d’origine ghanéenne, elle est la première Noire à entrer à l’Assemblée nationale. « Contrairement à ce qu’on pourrait croire, mon électorat n’est pas uniquement composé de Suédois d’origine africaine, se félicite Nyamko. Il compte de nombreuses têtes blondes. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À commencer par son mari, Carl Bergquist, de vingt-trois ans son aîné, rencontré dans un restaurant, un soir de 1993. « Quand il m’a aperçue, il a tout de suite flashé sur moi. Pour ma part, j’étais plutôt indifférente! » se rappelle-t-elle. Aujourd’hui, le couple a des jumeaux et Carl a accepté de devenir homme au foyer pour permettre à sa femme de poursuivre sa carrière politique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’Afrique? La jeune femme y retourne chaque fois que possible. Au Burundi, en Tanzanie, mais aussi, bien sûr, en RD Congo, le pays de ses ancêtres. Lors d’un voyage à Kinshasa, en 2004, elle a d’ailleurs eu l’occasion de rencontrer le président Joseph Kabila.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ambitieuse, Nyamko Sabuni estime qu’être ministre n’est pas une fin en soi. Elle vise plus haut et ne s’en cache pas. Dans sa ligne de mire? D’abord, la direction de son parti. Puis, pourquoi pas, le poste de premier ministre. Source : Jeune Afrique&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6381062347894726385-7281690922129641279?l=e-mwamba.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://e-mwamba.blogspot.com/feeds/7281690922129641279/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6381062347894726385&amp;postID=7281690922129641279' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6381062347894726385/posts/default/7281690922129641279'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6381062347894726385/posts/default/7281690922129641279'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://e-mwamba.blogspot.com/2009/02/nyamko-sabuni-une-congolaise-ministre.html' title='Nyamko Sabuni, une Congolaise ministre du gouvernement suèdois'/><author><name>VillagePlanétaire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02907382836832889531</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_9yJfWDkzYis/SaIVrE_kI5I/AAAAAAAAAc0/pfulJCJEue4/s72-c/Sabuni.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6381062347894726385.post-1665812810607911174</id><published>2008-12-29T22:54:00.000-08:00</published><updated>2009-03-11T13:04:24.719-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='scooters'/><title type='text'>e-mwamba</title><content type='html'>"Je me presse de rire de tout de peur d'être obligé d'en pleurer." Rabelais&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6381062347894726385-1665812810607911174?l=e-mwamba.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://e-mwamba.blogspot.com/feeds/1665812810607911174/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6381062347894726385&amp;postID=1665812810607911174' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6381062347894726385/posts/default/1665812810607911174'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6381062347894726385/posts/default/1665812810607911174'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://e-mwamba.blogspot.com/2008/12/e-mwamba.html' title='e-mwamba'/><author><name>VillagePlanétaire</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02907382836832889531</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
